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dimanche 16 mai 2010

Vol #133 : C'est haut!

Arrivée à 9h30 au terrain, c'est un peu tard, mais le calendrier est bien rempli et Michel s'est inscrit pour le Jantar. Comme c'est son tour de le voler, je ne sais même pas si je vais voler aujourd'hui. Je commence à préparer le Jantar pour Michel. Finalement, je vais m'inscrire pour le L33 car comme ce planeur ne part pas en vol campagne, il a une limite de temps de 1h. Je commence à préparer le L33, un coup d'éponge ne lui fera pas de mal ;)
Michel arrive un peu plus tard, je l'aide à compléter le montage du Jantar. Cela nous prend du temps car une petite pièce métallique pour la profondeur s'est tournée et elle est très difficile à remettre en place. Après une bonne demi-heure de "gossage", nous parvenons finalement à fixer la profondeur. Mathieu vient me dire qu'il est aussi inscrit pour le L33. Il est 10:30, je lui dis qu'il peut faire le premier vol, je suis encore à aider Michel pour le Jantar. 11:00 les deux planeurs (Jantar et L33) sont maintenant prêts...
Ils ne décolleront pas avant 12:15 ... ... ... ...
Mathieu se pose après une demi-heure de vol, il n'a malheureusement pas réussi à accrocher. Daniel, qui a remorqué toute la matinée, est le suivant. Pendant qu'il prend son repas, il me dit que je peux aller faire mon vol. Ni une, ni deux, je m'y colle. Je décolle avec BRA. Il y a un bon 15 noeuds de vent, le décollage se fait donc rapidement. J'avais oublié à quel point les ailerons de BRA étaient efficaces ;)
Je rencontre une première pompe à 2300 que je décide de ne pas prendre. Je largue finalement à 3200 pieds et je trouve aussitôt une belle pompe qui me monte jusqu'à presque 5800, de quoi bien remonter le moral :)
Le vent m'a bien déporté vers le sud, je vise donc Ste Hyacinthe pour aller faire un premier point de virage. Je corrige mon cap pour compenser le vent, et j'avance... Enfin, j'essaie, je chute vraiment. Disons que ce n'est pas la même finesse que le Jantar ;)
A mi-chemin de Ste Hyacinthe, je prends une deuxième pompe. Je gratte tranquillement pour monter le plus possible. Je fais mon point le plus haut de la journée 7250 pieds. Dommage que je n'ai pas pris le Colibri, j'aurai eu mon gain de 1000m !
Cela fait maintenant une demi-heure que je suis en vol. Je me fixe St Hugues comme autre point de virage. Je fais un plané de 13km mais avec le vent de "face", je chute vraiment beaucoup. Je me remonte un peu (1000 pieds) et je me dirige à nouveau vers St Hugues. Daniel me contacte à la radio après 45 minutes de vol. Je lui annonce mes intentions : "Je vire St Hugues et je viens me poser". Je fais un demi-tour, dans la chute :(, pour estimer le temps que je vais prendre pour rentrer au terrain. Ce virage m'a fait perdre 500 pieds !!!
Finalement, j'estime que je n'aurai pas le temps de virer St Hugues. Demi-tour donc... Histoire de ne pas trop s'ennuyer au retour, j'accélère un peu. L'arc jaune est à 85 noeuds, je vais donc à 85 ;) Ça chute vraiment mais j'ai tellement de marge de hauteur que cela n'est pas grave. Je diminue ma vitesse à 60 noeuds et j'en profite pour me refaire au comportement des aérofreins du L33. Je me place dans la zone de perte d'altitude et je descends.
Il y a toujours plus de 15 noeuds de vent de face, je me fixe donc 57 noeuds pour l'atterrissage. Tout se passe bien, sauf que j'aurais du mettre plein spoilers après mon arrondi pour éviter un tout petit bond :P
Temps de vol : 1h01. Je remets le planeur en piste prêt pour Daniel... qui est parti :( ... !!! !!!
Finalement c'est Mathieu qui décollera avec le L33. J'ai eu ma dose, je plie bagage après mon vol.
Pas de planeur pour moi la semaine prochaine, je serai en "déplacement".
Fichier vol 133 : IGC, OLC.

lundi 30 juin 2008

Pré-vol #89 : Leçon imprévue

J'ai pris congé aujourd'hui pour aller voler. Je n'allais tout de même pas laisser HES pendu au plafond toute la semaine... ;)

Avec de l'aide, je descends la bête de course et la bichonne : douche et crème anti-ride (comprendre : lavage et cirage). Je change la position du siège, je l'avance un peu pour déplacer le centre de gravité plus vers l'avant ainsi améliorer mon confort au décollage (éviter la grosse balloune propre au Pilatus).
Il y de fortes rafales de vent, je vais peut-être ne pas pouvoir décoller. 10h00, Gabriel (aka Cheffi pour les intimes :P ) me propose de faire un vol en Grob. Je ne vais sûrement pas refuser!
Avant le décollage, Gabriel me demande quel est mon objectif du vol... ??? Heu, juste voler pour le plaisir, non?! Je lui réponds que j'aimerai bien commencer à estimer les distances depuis les airs. Nous décollons à 10h00. 12 minutes plus tard, nous sommes à 1800 pieds, le vent est contre nous, Gabriel me demande ce que je ferais dans une telle situation. ... ... Heu direction le terrain, je sais que je ne pourrais pas faire un vent arrière "classique" donc finale directe. Bummer, mauvaise réponse me dit Gabriel. Avec le vent actuel, on ne rentre pas.Donc on regarde au sol, et on cherche un champs pour se vacher.
Mes premiers choix sont plutôt médiocres, Gabriel m'explique comment interpréter les différences de couleur, comment prendre en compte les obstacles et leur influence sur la pente d'approche. Bref une véritable première leçon sur le vol voyage. Un vrai régal. Nous effectuons même une simulation de vache dans le champ choisit. Nous survolons d'autres champs et j'annonce mes choix de champs à Gabriel. Sur le chemin du retour Gabriel me demande si nous rentrons avec l'altitude que nous avons. Et c'est parti pour les calculs. Je n'oublie pas d'ajouter les 1000 pieds de circuits dans mes calculs (merci Condor!). Je suis quand même pessimiste, j'annonce une arrivée au terrain à 2500 pieds. Finalement, nous y sommes à 2850. Nous remontons une dernière fois (avec le moteur), pour faire de la formation avec le Lark piloté par Nicholas (vol de familiarisation).
Retour au terrain, je fais la prise de terrain mais laisse Gabriel le poser. Cette fois-ci j'estime bien mes angles, je suis pile-poil sur la même trace GPS que Gab lors de son dernier vol... Pas si pire!!! :)
En résumé un vol imprévu qui fut vraiment TRES instructif !!!
Fichier vol pre-89 : IGC.

Vol #89: Un p'tit tour en Pilatus?

13h30, le vent se calme, tout du moins ses rafales. Maintenant que le Pilatus est tout propre, je l'installe en piste. Je me prépare tranquillement, il reste quand même un bon vent de travers (7-8kts à 90 degrés). Je suis prêt, le remorqueur se place en avant. Ailes droites, câble tendu et c'est parti. J'ai avancé ma position pour avoir un centre de gravité un peu plus en avant... Cela me permet de mettre le planeur en équilibre sur sa roue ce que je n'avais pas pu faire lors du dernier vol. Par contre, je me fais surprendre par le décollage et je ne corrige pas assez promptement et je retouche le sol. Il faut que j'évite les oscillations, j'y vais donc doucement en tangage. Il faut aussi penser au vent de travers... Ca y est, le remorqueur décolle, je le suis et tout est beaucoup plus calme une fois en l'air.
Durant le remorquage, je remarque que mon PDA ne loggue pas le vol. Je préfère attendre après le largage pour régler ce problème. Je monte jusqu'à 3000 pieds et je largue. Je me dirige vers un nuage qui me semble "pas si pire". J'en profite pour corriger le problème avec le PDA.
Rien de bien spécial pour le reste du vol. Je reste à l'ouest du terrain pour toujours avoir le vent dans le dos pour y retourner. Le Rico étant non fonctionnel, il ne reste que le vario "classique". Ce dernier ne fonctionne pas très bien, je tourne dans du 0 et l'altimètre grimpe! :O :)
Je me dirige vers Ste Hyacinthe, il y a un cumulus qui m'appelle. Ca descend... ça descend, je me laisse jusqu'à 2250 pieds avant de faire demi-tour. 2250, toujours rien, je fais demi-tour et hop, ça brasse un peu. Je fais quelques tours, dans du 0+, le vent me rapproche du terrain donc c'est tout bénéfice. C'est le grand bleu maintenant dans la zone que je dois traverser. Je me dirige donc vers le vent arrière. Juste avant de croiser la piste, je trouve une pompinette que j'enroule. Malheureusement, après quelques tours, le vent m'a déporté et je me retrouve du "mauvais côté". Ok, changement de plan, je suis à 1400 pieds et direction vent arrière.
Je m'applique, bons angles pour le vent arrière, avec du crabe pour contrer le vent traversier toujours présent. Les aef' sont toujours aussi efficaces ;) Je fixe ma vitesse à 53 noeuds (48 + 5). En fait vu la précision de l'anémomètre je devrais plutôt dire entre 50 et 55 :P . Comme je suis entré haut, je fais bien attention avant de tourner en base. Base et finale sont correctes. Je m'aligne avec la piste, toujours en crabe. La vitesse est bonne, le point d'aboutissement aussi et paf le gradient qui fait chuter ma vitesse. Heureusement que je l'avais prévu, j'avais une marge de hauteur supérieure. Je corrige pour reprendre ma vitesse. Léger arrondi, je penche l'aile au vent, ça flotte, un peu de spoiler, ça flotte et ça touche. Je laisse rouler un peu et je dégage aussitôt pour être certain d'avoir encore du contrôle au palonnier malgré le vent.
Et voilà, un vol de 41 minutes, rien d'exceptionnel mais les conditions n'étaient pas vraiment idéales. Je commence un peu à mieux "sentir" le planeur, surtout que sans vario, il faut vraiment se concentrer sur les moindres réactions de la machine.
Ce sera tout pour aujourd'hui. Vivement la semaine prochaine!
Fichiers vol 89 : IGC, OLC.

samedi 17 mai 2008

Vol #78: Premier solo de l'année

J'arrive tôt au terrain pour préparer les biplaces. Il y a des vols de familiarisation de prévus le matin, il faut donc que tout soit prêt le plus tôt.
A 11h45, je viens de terminer mon repas, le planeur est prêt et moi aussi ;) Décollage à 11h54. Je me fais encore "tassé" légèrement sur le côté juste après la maison lors du décollage. Pendant le remorquage, je me fais brasser. C'est un point que je vais devoir surveiller, j'ai tendance à trop me laisser déporter.
2900 pieds, le remorqueur monte subitement devant moi, je vais mes checks, et je largue. Train rentré, je laisse la coche de flaps à 1 et je commence à enrouler la pompe. Je vois le second Lark un petit peu plus au sud, lui aussi dans une pompe. Comme la mienne donne plutôt bien, je reste où je suis. L'autre Lark me rejoindra d'ailleurs quelques tours plus tard ;)
4500 pieds, je quitte la pompe pour me diriger vers la carrière. Je repasse aussitôt dans une autre pompe, un peu plus faible, mais qui me montera quand même jusqu'à 5300 pieds. Je passe la carrière, je suis encore assez haut, je continue vers la piste de Sanaire. Je vire finalement un peu avant Sanaire, direction St Liboire pour ma deuxième branche. A peu près à mi-chemin, je trouve une petite ascendance, quelques tours et je la quitte, pas assez puissante. Juste avant St Liboire, je tourne dans du +1.5, pas terrible, finalement, je me décale un peu pour centrer un bon +3. Me voici 2000 pieds plus haut, je vois le LS4 d'Alain qui se dirige ver moi et prend le même thermique. Pour la suite, direction Ste Hyacinthe. Juste après avoir tourné Ste Hyacinthe, je fais quelques tours dans du +0.5. Je commence à ne plus être très haut (c'est relatif :P), je me dirige donc vers le terrain en espérant trouver quelque chose en chemin.
2000 pieds et toujours rien :( Le bon côté est que je suis proche du terrain. Et d'un seul coup, PAF, je sens l'aile droite qui monte. J'enroule aussitôt, j'ai du +8 en pointe. SeeYou donne une moyenne de +3.2, je suis sur qu'un bon pilote aurait pu exploiter du +5. Je remonte de 1500 pieds et prends alors la direction de St Liboire. J'aperçois le premier cumulus du vol, et j'entends au même moment Alain (LS4) qui dit se diriger vers ce nuage, sauf que lui, il est pas mal plus haut. Au moment où j'arrive proche du nuage, il commence à se défaire :( En cherchant un peu autour, j'arrive à prendre un peu de hauteur. Je me dirige vers Upton, mais je fais demi-tour plus tôt : mon temps limite de vol approche. J'ai encore de l'altitude en passant au dessus du terrain, je prolonge donc ma dernière branche. Je me fais une petite passe à 80 noeuds, volets négatifs pour rentrer plus vite ;)
Je tourne un peu trop tard en finale, j'ai voulu corriger ma vitesse en base. L'atterrissage est par contre meilleur que les précédents.
Résultats du vol :
  • durée: 1h08 (j'ai dépassé le temps de vol :( );
  • distance OLC: 63.15km;
  • points OLC: 71.08;
  • facteur plaisir: 100% :D.

Durant ce vol, j'ai eu plusieurs fois l'impression de passer dans une pompe, mais en ralentissant, je ne savais plus trop si le vario réagissait à cause de la pompe ou bien à cause du "ralentissement". En tout cas, il y a encore beaucoup de travail à faire ;)
La bonne nouvelle est que j'ai complété un de mes objectifs pour cette année : faire un vol de plus de 50 points sur OLC :)

Fichiers vol 78 : IGC, KML, OLC.

samedi 10 mai 2008

Vol #77: Check flight prise 2

C'est donc parti pour un second vol aujourd'hui. Le décollage se passe mieux. Je me fais encore bien brasser pendant le remorquage, l'air est vraiment turbulent. Arrivé à 1500 pieds, la vitesse augmente à 70 noeuds, je rentre les flaps et j'ai la main sur la poignée de largage.
A 1700 pieds, je largue. Je me dirige vers la zone de perte d'altitude. Je trouve que le planeur se comporte de façon "étrange", je regarde le vario: +5 :) Je sais que je dois juste faire un vol "rapide" mais je ne peux quand même pas refuser cela. Allez, hop, j'engage un virage... +2, 0, -1, +1, 0, +2, -1 :( Impossible de centrer ce thermique. Je me décourage très rapidement et je le quitte.
Direction le vent arrière, cette fois-ci je suis bien aligné, la base est bonne aussi, je me trouve un peu haut en finale, je sors les spoilers, et PAF, le gradient! Je rentre les spoilers et corrige la perte de vitesse. Je suis bien aligné avec la piste, j'arrondis encore trop tôt, et pour le reste : la catastrophe. Je ne saurais même pas dire ce que j'ai fait (ou pas fait).
Au débriefing Gabriel me fait prendre conscience que je n'avais pas le regard loin devant. Et voilà les mauvaises habitudes qui reviennent. Je suis vraiment décu de ce vol...

Je ne pouvais pas passer sous silence le premier vol de François sur son Pik-20D. Voici la photo d'un propriétaire heureux:

Et la vidéo de son premier décollage : pas de vent et Yannick comme remorqueur, que demander de mieux!


Je suis malheureusement parti avant de pouvoir faire un troisième vol : obligations familiales :(

Après réflexions, je pense que le second vol m'a fait le plus grand bien. Cela m'a fait prendre conscience de mes points faibles et surtout, cela m'a remis les pieds sur terre! En effet, durant l'hiver, je me voyais déjà dans le Pilatus à faire des longs vols. Cette remise à niveau m'indique qu'il me reste encore pas mal de progrès à faire! En tout cas, cela ne fait que me motiver encore plus pour progresser! :) Et puis, je n'ai pas vraiment le choix, si je ne m' améliore pas, je vais encore entendre les commentaires désobligeant de Michel :D ;)

Fichier vol 77 : IGC, KML.

dimanche 19 août 2007

Vol #54: Bon anniversaire

Pour mon anniversaire, la météo n'est pas vraiment clémente avec un vent de travers comme je le déteste. Gabriel préfère ne pas me laisser voler seul. C'est donc avec Eric que je vais partir.
Décollage ok, vol tranquille d'une heure et atterrissage correct. Eric a fait le poids mort à l'arrière, il a même pris la radio pour ne pas trop s'endormir :))
Fichier vol 54 : IGC, KML, OLC.

dimanche 29 juillet 2007

Vol #49 : Ca plane pour moi!

Il est déjà 13h30 et tous les plastiques sont partis. Les deux Lark se reposent au soleil, je me décide pour en prendre un.
Le décollage se passe bien tout comme le remorquage. Je largue à 2800 pieds, je trouve un petit 0.5 que j'abandonne pour me diriger vers l'anneau de course, à la "pompe de service". Je suis déçu, cela ne donne que très peu, entre 0 et +1. Mais je persévère et cela paye. Vers 3500 pieds, un autre planeur me rejoint, il me semble que c'est le SZD55 (à la vue de la forme des ailes bien particulière). Je monte jusqu'à 4800 pieds avant de me décider à quitter, et aussi pour laisser l'autre planeur en vol voyage thermiquer tranquillement, sans trop le déranger. Je quitte donc le thermique pour en retrouver un encore meilleur quelques centaines de mètres plus loin. Je fais mon point culminant de la journée : un peu plus de 5200 pieds :)
Avant le vol, je m'étais prévu des points de virage, avec l'altitude que j'ai, je peux les faire sans problèmes : direction St Liboire puis la 20 au nord. Entre St Liboire et la 20, je pense trouver quelque chose mais un tour dans du 0 négatif me dissuade de continuer à thermiquer. Je transite tranquillement, je ralentis quand ça monte et j'accélère dans le négatif et me voilà déjà arrivé à mon point de virage sur la 20. Je suis aux alentours de 3000 pieds, je "sens" une pompe mais je ne parviens pas à vraiment la trouver. Je me dirige alors vers l'ouest ou le L33 des Outardes (l'autre club qui partage le terrain) thermique. Je vire un peu sur ma droite pour rentrer opposé par rapport au L33 dans le thermique. Nous sommes presque à la même altitude, je vais deux tours avec lui sans parvenir à bien centrer et à bien rester en visuel par rapport à lui. Je quitte donc le thermique pour ne pas le déranger plus longtemps.
Je reviens sur mes pas vers l'est. Et là PAF! +5 au vario, "toi ma cocotte, je ne vais pas te laisser filer", je commence à enrouler et je monte jusqu'à 5000 pieds. Entre temps, le L33 est venu me rejoindre ainsi qu'un Pilatus. C'est vraiment le bonheur de thermiquer avec d'autres planeurs!!!
Bon, j'ai assez d'altitude pour m'éloigner un peu : direction la carrière. J'ai le vent dans le dos, ce qui fait que je ne perds quasiment pas d'altitude. Pendant la transition, je fais un appel à "base Champlain" pour savoir si quelqu'un a besoin du planeur, pas de réponse. Cela fait maintenant plus de 45 minutes que je suis en vol. Je vire à la carrière à plus de 4000 pieds. Je me dirige ensuite vers le sud-est puis vers St Liboire. Comme j'ai le vent de face pour rentrer, je perds plus d'altitude. Finalement, je trouve que St Liboire risque de faire un peu juste, je ne veux vraiment pas prendre de risque. Je prends donc une trajectoire parallèle à la piste. Je reçois un appel qui me demande de me poser pour laisser le planeur à quelqu'un d'autre. Pas de problème, je suis tout proche du terrain à 2000 pieds. Pour perdre de l'altitude, je fais un petite pointe de vitesse à 80 noeuds avec les flaps en négatif :)) Cela me permets de constater que les commandes sont vraiment plus dures à cette vitesse, et pourtant, je ne suis toujours pas dans l'arc jaune!
Annonce vent-arrière, virage en base, oups, je suis bas, je coupe ma base, avec le vent de face, ce n'est pas le moment de faire une bêtise. J'arrive bien en finale, je fais mon arrondi avec 3/4 de spoilers et réalise un de mes plus beaux atterrissages.
Résultat : 1h10 de pur plaisir, 45.16km et 49.93 points sur OLC.Je suis vraiment super content de ce vol. J'ai pu pratiquer ma technique en thermique et aussi mieux comprendre le planeur en transition. Sans parler de thermiquer avec d'autres planeurs. Bref, un REGAL!!!
Fichiers vol 49 : IGC, KML, OLC.

samedi 14 juillet 2007

Vol #42 : Mais où est le vent?

La fin de journée aidant, le vent est quasiment nul. J'en profite pour faire un autre vol avec Gabriel. Cette fois-ci cela se passe vraiment mieux. J'ai fait un petit rebond au décollage, mais rien de trop grave. L'atterrissage se passe mieux, normal, plus de vent. Même sans vent, j'ai du mal à faire un atterrissage parfait. Je touche le sol encore une fois avec trop de vitesse.
Fichier vol 42 : IGC, KML.

Vol #41 : Vent de travers (ter)

Bon, comme à l'habitude de la journée, le vent est encore perpendiculaire à la piste. L'atterrissage me donne encore des maux de tête... Cette fois-ci c'est le gradient de vent qui me pose problème. Je sais que je vais l'avoir arrivé en courte finale, mais pourtant, juste avant, je me trouve trop haut, sort les aef', attrape le gradient et me retrouve donc trop bas. Bref, je touche avant mon point d'aboutissement.
Pffff, j'ai l'impression de stagner.
Fichier vol 41 : IGC, KML.

samedi 30 juin 2007

Vol #27 : Vol matinal

Vol avec Alain pour commencer la journée. Alain me dit qu'il faut que je fasse comme si j'étais solo, que de son côté, il ne dirait rien. Le décollage se passe bien. Le remorqueur nous emmène contre le vent et plutôt loin du terrain. Et comme de bien entendu, pas de réponse à la radio lorsque je demande qu'il me dirige au vent. En fait, il n'avait pas de radio fonctionnelle :(
Dès le largage je me dirige au vent vers le terrain. Je suis local du terrain mais pas très haut. Je pars à la recherche de thermique. Comme il est encore assez tôt le matin, les ascendances sont plutôt faibles. J'en trouve une petite que je centre tant bien que mal. Alain me conseille sur la façon de mieux la centrer. Comme cela ne monte pas terrible, je me dirige vers un autre nuage.
J'entends un appel radio qui prévient que les personnes pour les vols de familiarisation sont arrivées. Je me dirige donc vers le terrain. Vent arrière, base, finale et atterrissage. Tout se passe bien. J'ai encore et toujours du mal à bien évaluer ma position avant d'entrer en base.
Fichier vol 27 : IGC, KML.

dimanche 24 juin 2007

Vol #26 : On gratouille et on se pose

Dernier vol de la journée : au programme prise de terrain. Il faut vraiment que je me pratique, c'est une phase de vol que je dois maîtriser parfaitement si je veux être solo.
Je fais mon meilleur décollage à vie :P et Eric me le dit! Ça commence plutôt bien, pourvu que cela dure!
Je largue à 2800 car les plastiques sont de retour, je leur laisse la place. Eric me demande si je suis correct (en terme d'altitude) pour rentrer. Je lui réponds qu'il va falloir que je me dirige en vent arrière. Il éclate de rire en me disant qu'il faut que je règle ce problème : je ne tire pas l'élastique assez loin comme on dit dans le milieu ;) Il me fait donc prendre la direction de Sainte Hyacinthe. 2000 pieds, hmm, je ferais bien demi-tour... Finalement ce n'est qu'à 1650 pieds qu'Eric me fait faire demi-tour. Et évidement, on arrive pile-poil à la bonne hauteur! Ça fait réfléchir :) L'atterrissage se passe bien et je pense à redresser en même temps que l'arrondi!
Un vol dont je suis très satisfait et Eric le semble aussi!
Fichier vol 26 : IGC, KML.

Vol #25 : Ca descend vite

Pour ce vol, je vais pratiquer la prise de terrain. Je largue à 2500 en pensant être passé dans une pompe. Malheureusement, je ne la trouve pas, au contraire, je n'ai que de la chute. Je suis donc obligé de déjà prévoir l'atterrissage. Ça se passe mieux, même si j'ai un peu trop de vitesse et trop d'altitude en base. Un des vols les plus courts que je n'ai jamais fait...
Fichier vol 25 : IGC, KML.

samedi 9 juin 2007

Vol #15 : Optimisation

Arrivé de bonne heure ce samedi matin pour cause d'AGS. Pierre me remet mon carnet de vol officiel! Les vols commenceront donc plus tard.
Mon premier vol se fera avec Jean. C'est la première fois que nous volons ensemble. Comme avec chaque nouvel instructeur, il faut "refaire ses preuves" ;)
Le décollage se passe bien, j'anticipe un peu trop le vent de travers en mettant trop de palonnier mais je parviens à stabiliser.
Je me fais bien brasser au cours du remorquage, mais ça va quand même. Aux alentours de 2400 pieds, je suis prêt à larguer mais nous traversons une zone de chute, je m'abstiens. 2800 pieds, je largue. Je dégage par la gauche, effectue un demi-tour et place le planeur en configuration de vol : train rentré, volets à 0. Je commence à chercher une pompe. J'en trouve une petite, je vire, mais je stabilise mal ma vitesse sous les 50kts mais pas constant. Jean reprend les commandes et me montre ce qu'il se passe lorsque l'on ne stabilise pas la vitesse : début de vrille. Après coups, il me demande si ça va et me dit qu'il aurait du me prévenir ;)
Pour le reste du vol, il me demande de stabiliser ma vitesse en thermique à 52kts. A retenir : avec Eric 48-50 et avec Jean 52 :)
Arrivé au plafond, Jean me demande quelle est ma prochaine destination. Je lui indique un cumulus face au vent, et je m'y dirige. Jean me dit que j'aurais du prévoir ma prochaine destination pendant que je montais, et non pas une fois le plafond atteint. Je "fonce" à 60kts, passe au travers d'un premier thermique, Jean me dit de l'ignorer, c'est la partie haute de celui que je viens de quitter. Si je le reprends, avec le vent, je reviens à la case départ. "Tu ne vas tout de même pas rester tout le vol dans le même thermique!" :)
Je me dirige donc vers le prochain cumulus, je "tricote" en dessous pour trouver la pompe. Je remonte un peu et pars vers un autre nuage. J'estime que je suis un peu loin du terrain, je me dirige donc vers le terrain en visant quand même un cumulus dans l'axe. Malheureusement, il ne donnera pas, en tout cas, je n'arrive pas à l'exploiter, direction le circuit d'atterrissage.
Vent arrière, base, finale et arrondi se passent plutôt bien. J'ai coupé ma base, me trouvant un peu trop bas avec le vent de face.
Au débriefing, je dis à Jean que ce vol m'a vraiment épuisé tout en étant TRES intéressant. J'ai abordé des notions que je ne connaissais que d'après mes lectures. Autant dire qu'en lisant les théories sur le vol de voyage, tout semble évident mais lorsqu'il faut en plus piloter le planeur, ça complique pas mal les choses! :)
Jean me dit que j'ai pris une mauvaise décision au largage. Mon demi-tour m'a amené dans la zone de chute que je venais de quitter... En effet, pas très malin!
Fichier vol 15 : IGC, KML.

samedi 2 juin 2007

Vol #14a : Encore l'arrondi

Troisième vol de la journée : un autre non-officiel avec Carol. Tous les instructeurs officiels sont "occupés" et je veux vraiment voler, alors j'embarque de nouveau avec Carol.
Décollage, début du remorquage : oups, on part du mauvais côté (côté planeur). J'avertis le remorqueur qui corrige en faisant un virage serré avec prise de vitesse. On frôle les 70, j'ai la main sur les volets (70kts est la vitesse max pour les volets en positif). Le reste du remorquage, je me fais pas mal brasser. La visibilité est vraiment mauvaise, le pauvre remorqueur n'a pas beaucoup d'aide pour son horizon. 2000 pieds, je largue, pas la peine de se faire traîner plus haut : ça brasse, et la vitesse varie trop à mon goût ;)
Planification de l'atterrissage, ça va bien, je suis encore un peu haut. A l'arrondi, Carol me corrige un peu trop et on fait un bond en l'air. A la vue de la correction, je pense qu'il a repris le contrôle, je laisse donc aller. TRES mauvaise décision, et le planeur rebondi à nouveau avant de frotter le nez sur le sol.
Note personnelle : ne jamais lâcher les contrôles sauf si l'instructeur le dit!!!
Fichier vol 14a : IGC, KML.

Vol #14 : Premier atterrissage non assisté!

Deuxième vol de la journée, cette fois-ci avec Eric, je vais donc pouvoir logger officiellement le vol.
Au décollage, l'aile gauche prend le souffle de l'hélice, je corrige en mettant du manche à gauche pour remettre les ailes à l'horizontal. Le temps semble long avant que les ailerons soient vraiment efficaces ;) Le remorquage se passe bien. Je large à 2600 pieds, aujourd'hui, cela ne montera pas haut, donc pas la peine de se faire remorquer plus haut. Rien de particulier sur le vol. La planification se passe mieux que lors du dernier vol. Je me retrouve encore un peu haut en finale mais avec les spoilers complètement sortis, je me récupère bien. J'ai mon point de visée, j'arrondis, je refuse le sol, et hop : c'est posé. Débriefing : Eric est satisfait du vol et il me dit qu'il n'a absolument rien fait lors de l'atterrissage :)) Et oui, je viens de faire mon premier atterrissage non-assisté. Ça fait ma journée !!!
Fichier vol 14 : IGC, KML.

samedi 26 mai 2007

Vol #10 : Sorties de vrilles et remorquage

Premier vol de la journée, avec Pierre. Pour commencer : remorquage et sortie vrille. Au briefing, Pierre me demande comment se sont passées mes dernières sorties de vrilles. Lorsque je lui dis que je n'étais pas assez franc sur le palonnier, il me répond : "C'est ça" avec un air de c'est la bonne réponse! Je le regarde surpris, avant de réaliser qu'il avait certainement fait un briefing avec Gabriel sur mes derniers vols ;)
Je fais tout le début du vol. Il y a encore très peu de turbulence, ce qui me facilite vraiment la tâche lors du décollage et surtout lors du remorquage! Un fois largué, Pierre me fait faire les vérifications d'usage. Je n'en avais pas parlé lors de mes précédents vols, alors les voici:
  • Altitude : Pour une vrille 2000 pieds sol rétabli;
  • Straps (ceintures) : pilote bien attaché;
  • Canopy (verrière) : bien fermé, trappe latérale fermée;
  • Objets : pas d'objets libres dans le cockpit;
  • Terrain : 2 virages à forte inclinaison pour valider qu'il n'y a rien (ni d'habitation, ni autre aéronef) sous le planeur;
  • Trafic : Pas d'autres aéronefs proche de la zone de manoeuvre.

Tout est correct, Pierre déclenche une vrille à gauche. Lorsqu'il me le dit, je sors de la vrille, non sans entendre un "Wooooh!" de sa part. Une fois rétabli, il me demande si j'ai bien mis du pied inverse. Je lui réponds que oui et il semblerait que cela n'était pas suffisant. Pourtant, de mon côté, je pensais bien avoir enfoncé le palonnier! On recommence par la droite. Cette fois-ci tout est correct, je prends un peu trop de vitesse avant de sortir complètement le planeur mais rien de trop grave. Après ces deux vrilles, je prépare la planification de l'atterrissage et je m'occupe aussi de l'annonce radio. Cela peut paraître simple à faire. Mais à la vitesse où tout se passe, cela fait une charge de travail supplémentaire non négligeable! En plus, à ma décharge, le planeur est équipé avec des radios portatives peu pratique pour le débutant que je suis ;)
Vent arrière, base, finale, point de visé : tout est bon jusqu'à l'arrondi que j'oublie complètement de faire... :( C'est dans ce genre de situation que l'on est heureux d'avoir un instructeur et un planeur avec un bon amortisseur en état (merci au chef mécano)!
Au débriefing, Pierre me fait comprendre mon erreur : je n'ai pas levé les yeux pour l'arrondi... Et pourtant je le sais, mais cette fois-ci, j'ai vu une légère variation sur la vitesse, et je me suis concentré à la corriger plutôt que d'arrondir.
Fichier vol 9 : IGC, KML.

lundi 21 mai 2007

Vol #9 : Glissade

Deuxième vol de la journée. Au programme : les glissades. Je fais le décollage/remorquage et cela se passe relativement bien. Au décollage, j'ai encore tendance à mal gérer les actions sur les commandes : un peu trop brusque au moment où le planeur vient juste de décoller, alors qu'il faut justement réduire les mouvements (les gouvernes sont plus efficaces). Le remorquage a bien été, j'ai une petite tendance à laisser le planeur un peu trop haut, rien de trop grave mais détail à surveiller.
Gabriel me fait la démonstration des glissades : le problème est que le Lark ne glisse pas bien. Et avec la chance légendaire de Gabriel, on traverse un thermique au moment où il me montre la glissade. Résultat : au lieu d'avoir un taux de chute négatif, on reste aux alentours de 0... :)
Je vais ensuite les glissades. Pas facile d'en ressortir bien aligné avec son point de visée. Je triche un peu en corrigeant à l'avance avec manche+palonnier. Gabriel a l'oeil et me le fait remarquer :P
La planification se passe bien. Je suis encore trop près du terrain. Je considère que je suis trop haut, j'allonge donc un peu ma vent arrière. Passé en finale, je prends le vent en pleine face et le taux de chute qui vient avec. Finalement, je rentre les aérofreins plus que prévu pour corriger cette erreur. L'arrondi est mieux mais manque encore de précision : je l'ai fait un peu trop haut!
Fin du vol à 10h50. Je quitte le terrain vers 11h45, ce qui me permet d'être de retour à la maison juste après le repas!
Fichier vol 9 : IGC, KML.

Vol #8 : Vrille

Vive les jours fériés!!! Il y en a peu au Québec alors autant en profiter :) J'ai réussi à négocier une matinée de planeur à ma tendre moitié. Je pars donc de bonne heure pour faire les premiers vols de la journée, ce qui me permettra de rentrer tôt à la maison.
J'arrive au terrain à 8h15. Je cours m'inscrire sur le tableau des départs et ensuite, je vais préparer VLI : sortie du planeur, lavage (ailes, empennage et verrière) puis DI (Daily Inspection : inspection journalière). Je demande de l'aide pour le DI, ne voulant pas en prendre la responsabilité (de toute façon, au club, il faut être "approuvé" pour le DI). Ensuite, planeur en piste, juste au moment où Gabriel arrive. Le remorqueur est lui aussi prêt. Briefing sur le vol : vrille. La piste ouverte est la 33 droite : une première pour moi. Tous les autres vols étaient en 33 gauche.
Le décollage se passe bien tout comme le remorquage. Vu l'heure, les pompes ne sont pas vraiment au rendez-vous, le vol sera donc court.
La démonstration des vrilles se passe bien, je suis trop "timide" sur le palonnier pour sortir de la vrille. La sensation est plus "agréable" que lors d'une spirale : la vitesse reste constante et on ne subit pas trop de "G".
La planification et l'atterrissage se passe mieux sauf que je suis beaucoup trop proche de la piste en vent arrière. Je n'ai pas encore mes repères de ce côté du terrain. Je suis un peu timide sur la vitesse, ce qu'il faut absolument éviter dans cette phase du vol!
Fichier vol 8 : IGC, KML.

samedi 19 mai 2007

Vol #7 : Décollage

Quatrième et dernier vol de la journée. Lors du briefing, Gabriel me dit que je vais faire le décollage. Je suis un peu surpris, je ne m'attendais pas à commencer si tôt!
Au programme : roulage, mise en "équilibre", décollage et suivi du remorqueur! Cela semble simple dit avec des mots, mais lorsque je me retrouve avec les contrôles, je ressens la pression.
Je fais les signes à l'aide de piste :
  1. Pouce levé : ailes à l'horizontale;
  2. Index : tendre le câble. L'aide fait un mouvement de pendule avec son bras libre, l'autre servant à tenir l'aile;
  3. Majeur : GO GO GO. L'aide décrit des cercles complets avec son bras, le remorqueur peut alors mettre les gaz à fond!
Tout se passe bien jusqu'à 15 secondes après le décollage où je vais un nouveau pétage de cerveau. Le remorqueur entame sa phase de montée et moi, je reste bêtement bas, sans anticiper le mouvement... :( Gabriel me rappelle à l'ordre et après correction, tout revient en place.
Après le largage, Gabriel me fait pratiquer mes virages à faible puis grande inclinaison. Alors que je me dirige dans la zone pour perdre de l'altitude avant la vent arrière, je tombe sur une petite pompe. Je gratouille pendant quelques minutes, je ne gagne ni ne perds d'altitude. Cela me permet de pratiquer un peu.
La planification se passe mieux, mais un léger vent de travers me déporte vers le terrain. Gabriel me fait corriger en volant en "crabe". J'arrive un peu haut en final mais je garde mon point d'aboutissement au même repère : résultat, j'ai la bonne vitesse mais je suis trop haut :(
Faire un atterrissage sans moteur, ce n'est vraiment pas facile, il faut vraiment tout anticiper. Et dire que ce jour, le vent était inexistant !!!
Note personnelle : lors de mon premier remorquage (vol #6), j'avais vraiment du mal à suivre le remorqueur. Gabriel m'avait rassuré en me disant qu'à ma décharge, le remorqueur était un peu dans le champ. Pour ce vol, c'était le chef remorqueur qui était le pilote. Quelle différence, son vol était fluide, les virages réguliers et surtout la vitesse constante durant toute la montée. Bref, un bon remorqueur peut vraiment faire toute une différence!!!
Fichier vol 7 : IGC, KML.

Vol #6 : Amorce de vrille et remorquage

Troisième vol de la journée, cette fois-ci le briefing est sur l'amorce de vrille et le remorquage. Gabriel m'explique comment sortir d'une amorce de vrille, et me dit ensuite que je vais faire une partie du remorquage. Le temps est idéal : vent et turbulence quasi nuls!
Après le décollage et le premier virage, Gabriel me laisse les commandes. Au même moment, le remorqueur se dit : "Et si je faisais un nouveau virage!" Je me retrouve donc à essayer de le suivre. Tout se passe bien, j'arrive à m'aligner derrière l'avion sans trop le secouer quand soudain à 2700 pieds, je fais ce que Gabriel appellera lors du débriefing un "pétage de cerveau". Je me retrouve complètement de travers en haut à droite par rapport au remorqueur! Je ne sais pas trop ce qu'il s'est passé. Tout allait bien et soudain... Ca part n'importe comment. Gabriel me dit de corriger un problème à la fois : je remets le planeur à l'horizontal et ensuite je m'aligne derrière le remorqueur.
Une fois largué, démonstrations d'amorces de vrille. Tout se passe bien. Pour la planification, je suis encore optimiste et j'entame mon retour au terrain un peu trop tard. La chance de débutant aidant, sur le chemin de la vent arrière, je passe dans du positif. Au résultat, je n'arrive pas trop bas :P
L'atterrissage est mieux négocié mais j'ai encore du mal à bien visualiser le moment où je dois faire l'arrondi et surtout le comportement final du planeur. Je le laisse trop flotter dans les airs au lieu de le décrocher tranquillement.
Je ne suis vraiment pas satisfait de ce vol : mes checks de pré-vols étaient mauvais, de même que ceux de pré-atterrissage. Quant au vol lui-même, j'ai eu plusieurs "pétage de cerveau" (au moins 3!). A oublier! Ou plutôt à méditer pour ne pas refaire les mêmes erreurs ;)
Fichier vol 6 : IGC, KML.