Quelle bonne surprise ce vendredi en rentrant du travail, je trouve les pièces pour le LS4 dans la boite aux lettres. Youpi, je m'empresse d'envoyer un courriel à JF pour lui dire que les pièces seront au terrain ce samedi.
J'arrive au terrain vers 9h15. JF arrive peu après et je lui donne les pièces. J'aide les autres pilotes à monter leur machine, aujourd'hui je devrais faire des vols passager.Contre toute attente (de ma part :P ), JF a réussi réparé le LS4 : trappe + vérin dans la matinée. Moi qui pensait que cela lui prendrait la journée complète!
Il y a assez de monde pour faire les autres vols passager, j'en profite donc pour monter le planeur et faire un vol. Le décollage se passe très bien, je largue à 2300 pieds dans une bonne ascendance. 10 minutes plus tard, je me retrouve à 4800 pieds. Pour ce vol, je vais encore rester local, je veux juste me faire plaisir. Objectifs : centrage des thermiques et transitions.
La météo semble vraiment bonne vers le sud. Les nuages sont loin, mais pas assez pour le LS5 :) Je fais le plafond à presque 6600 pieds, et c'est parti direction Granby. Un peu au sud de Milton, je repère deux beaux nuages, évidemment le premier ne donne rien et le second se fait aussi timide. Finalement vers Roxton Pond, je me remonte jusqu'à 6500 pieds. Je passe au dessus de la banlieue nord de Granby avant de me diriger vers Sanair. Je remonte jusqu'au nord de Ste Hyacinthe. Puis direction Upton. C'est vraiment très bleu au dessus du terrain, je suis content de ne pas être parti vers le sud, le retour aurait été difficile! Je repasse par Ste-Pie et au retour, je me retrouve à 2500 pieds proche du terrain. Tous les privés sont en train de se poser. Il y a pas mal de trafic aujourd'hui!
Je gratte dans du 0 pendant 5 minutes, pour finalement trouver de quoi me remonter tout doucement et tout tranquillement jusqu'à 4400 pieds. Ils restent deux ou trois nuages vers Ste Hyacinthe, c'est parti! Je vais virer à la Présentation, et trouve ensuite une des dernières grosses pompes de la journée. Un ASK du club viendra d'ailleurs m'y rejoindre.
Je refais le plein jusqu'à 5500 pieds et j'essaie ensuite d'ajouter quelques km OLC en étirant au maximum le vol vers l'ouest. Je vais demi-tour entre Upton et Acton à 4200 pieds. Il reste encore un peu d'activité thermique mais je vais me poser, le club commence à se déserter!
Et voilà, un petit vol de 3h30 bien sympa. Une fois au sol, JF me demande si tout a bien été. Je lui réponds que oui mais que je n'ai pas pu tester la "solidité" du vérin, car j'ai fait le meilleur de tous mes atterrissages :) :)
Le LS4 va pouvoir voler de nouveau, et ça c'est de loin la meilleure nouvelle de la fin de semaine!!!
Fichier vol 163 : OLC.
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samedi 16 juillet 2011
samedi 9 juillet 2011
Vol #163 : vol local
Cette fin de semaine est spéciale : étant célibataire, je n’ai pas de contrainte pour le retour le soir. J’ai donc tout préparé pour dormir dans la voiture de "madame", et profiter de deux jours de vols consécutifs ;)
Il y a très peu de monde inscrit sur le calendrier pour samedi, je me suis inscrit sans "réserver" de machine, en me disant que je prendrai celle de libre. Finalement personne ne se présente pour le Jantar, je me décide donc à lui faire prendre un peu l’air. Suite à mes problèmes avec le train du LS4, je décide de faire un vol en local. Il ne reste plus qu’un monoplace pour quitter le local, je préfère ne pas prendre de risque aujourd’hui.
Gabriel va voler l’ASW27 de Francis, "son sourire est égal à la polaire de ce planeur: large et étendu!" :) (© Gabriel).
Je pousse Philippe à prendre le logger officiel du club. Le plafond est annoncé à 5000 pieds. Avec un point bas et un plafond, il devrait pouvoir faire son gain de 1000m. Le temps de trouver le logger, de mettre son nom, trouver une batterie et le voilà prêt !
A ma grande surprise, avec de l’aide, je monte entièrement le Jantar en moins de 20 minutes. J’aide les autres privés à monter leur machine. La journée s’annonce plutôt bien, malgré un vent persistent qui risque de "hacher" les thermiques.
Les premiers décollent vers 11h30. Pour ma part, cela sera 12:50. RAS pour le décollage, tout se passe bien. Pas grand-chose à raconter pour ce vol, si ce n’est que les thermiques n’étaient effectivement pas facile aujourd’hui. Il fallait beaucoup travailler pour rester centrer. Avec le vent, j’avais vraiment l’impression que parfois le centre "sautait" un peu plus loin.
J’ai fait un point haut vers la fin de mon vol à 6100 pieds, et ensuite, une descente rapide jusqu’à 3500 pour essayer de rejoindre Gabriel qui était un peu plus bas. Finalement, j’ai étendu mon vol dans du +0 pour dépasser les 5h.
Une petite balloune à l’atterrissage :( Puis un beau touché deux points : de quoi faire plaisir à Jean :)
Le temps de ranger et nettoyer les planeurs, et c’est déjà l’heure du repas. Toilette puis dodo...
Fichier vol 163 : OLC.
Il y a très peu de monde inscrit sur le calendrier pour samedi, je me suis inscrit sans "réserver" de machine, en me disant que je prendrai celle de libre. Finalement personne ne se présente pour le Jantar, je me décide donc à lui faire prendre un peu l’air. Suite à mes problèmes avec le train du LS4, je décide de faire un vol en local. Il ne reste plus qu’un monoplace pour quitter le local, je préfère ne pas prendre de risque aujourd’hui.
Gabriel va voler l’ASW27 de Francis, "son sourire est égal à la polaire de ce planeur: large et étendu!" :) (© Gabriel).
Je pousse Philippe à prendre le logger officiel du club. Le plafond est annoncé à 5000 pieds. Avec un point bas et un plafond, il devrait pouvoir faire son gain de 1000m. Le temps de trouver le logger, de mettre son nom, trouver une batterie et le voilà prêt !
A ma grande surprise, avec de l’aide, je monte entièrement le Jantar en moins de 20 minutes. J’aide les autres privés à monter leur machine. La journée s’annonce plutôt bien, malgré un vent persistent qui risque de "hacher" les thermiques.
Les premiers décollent vers 11h30. Pour ma part, cela sera 12:50. RAS pour le décollage, tout se passe bien. Pas grand-chose à raconter pour ce vol, si ce n’est que les thermiques n’étaient effectivement pas facile aujourd’hui. Il fallait beaucoup travailler pour rester centrer. Avec le vent, j’avais vraiment l’impression que parfois le centre "sautait" un peu plus loin.
J’ai fait un point haut vers la fin de mon vol à 6100 pieds, et ensuite, une descente rapide jusqu’à 3500 pour essayer de rejoindre Gabriel qui était un peu plus bas. Finalement, j’ai étendu mon vol dans du +0 pour dépasser les 5h.
Une petite balloune à l’atterrissage :( Puis un beau touché deux points : de quoi faire plaisir à Jean :)
Le temps de ranger et nettoyer les planeurs, et c’est déjà l’heure du repas. Toilette puis dodo...
Fichier vol 163 : OLC.
samedi 18 juin 2011
Vol #158: LS4 au tas
J'arrive au terrain pour aider avec les vols passagers. Avant de partir, j'ai vérifié le calendrier et il n'y avait aucun élève d'inscrit. Avec deux instructeurs de prévu, cela me laissait donc la place pour voler un monoplace! Et hop, je prépare le LS4 :)
Le décollage se passe bien, ca brasse pas mal en dessous de 1000 pieds, heureusement que je suis bien attaché. Je largue à 2300 pieds.
Les prochaines 90 minutes furent très pénibles, j'ai essayé plusieurs fois d'aller vers le nord où étaient déjà rendus d'autres pilotes, mais à chaque fois j'avais l'impression de rencontrer un mur. Finalement, après avoir réussi à dépasser les 4000 pieds, je prends la décision de partir vers Drummondville. Je trouve deux bonnes pompes en chemin qui me remontent un peu le moral. Autour de Drummondville, il y a de beaux nuages mais malheureusement très peu sont coopératifs :(
Je quitte Drummondville à environ 3000 pieds, je fais un premier point bas (moins de 1500 pieds) un peu au sud de Wickham. J'ai plusieurs champs de choisis. Je parviens à remonter à plus de 3000 mais encore une fois, on dirait que quelqu'un débranche les thermiques à 3000 pieds.
Je reviens tout doucement vers le terrain, en essayant de profiter au maximum des "pompinettes". Durant tout ce cheminement, je choisis des champs. Finalement, à 7km du terrain, je prends la décision de me poser. J'ai choisis un champ qui me semble vraiment bien. Je fais ma prise de terrain trop bas :( Je touche avec un peu trop de vitesse (entre 55 et 60 kts), lors du roulage, je fais un bon du à un caillou, au moment où le planeur retombe, le train rentre :( L'arrêt est donc rapide. Résultat : une trappe de train arrachée et des égratignures supplémentaires sur la bedaine du LS4 :((
Finalement le champ s'avère bon mais il est rempli de cailloux, ce qui est vraiment étrange pour un champ cultivé! Mes dépanneurs Laurent et Mario arrivent en moins de 30 minutes. Le propriétaire du champs arrive, il reste zen et repartira avec un vol en biplace :)
Bilan de la journée : j'ai passé une bonne partie du vol à "sacrer comme un gars d'chantier". Je suis content de mon choix de champs mais beaucoup moins du résultat. C'est la deuxième fois que je vache avec le LS4 et la deuxième fois que j'abime la trappe du train :( Je vais finir par croire que je ferais mieux de rester local :'(
Pendant ce temps, les autres membres du club faisaient tous plus de 200km!
Un bravo à Philippe qui a pu faire un vol en local "étendu" avec son bel ASW15. Il en a même profité pour faire plus de points OLC que moi :) :)
Fichier vol 158 : OLC.
Le décollage se passe bien, ca brasse pas mal en dessous de 1000 pieds, heureusement que je suis bien attaché. Je largue à 2300 pieds.
Les prochaines 90 minutes furent très pénibles, j'ai essayé plusieurs fois d'aller vers le nord où étaient déjà rendus d'autres pilotes, mais à chaque fois j'avais l'impression de rencontrer un mur. Finalement, après avoir réussi à dépasser les 4000 pieds, je prends la décision de partir vers Drummondville. Je trouve deux bonnes pompes en chemin qui me remontent un peu le moral. Autour de Drummondville, il y a de beaux nuages mais malheureusement très peu sont coopératifs :(
Je quitte Drummondville à environ 3000 pieds, je fais un premier point bas (moins de 1500 pieds) un peu au sud de Wickham. J'ai plusieurs champs de choisis. Je parviens à remonter à plus de 3000 mais encore une fois, on dirait que quelqu'un débranche les thermiques à 3000 pieds.
Je reviens tout doucement vers le terrain, en essayant de profiter au maximum des "pompinettes". Durant tout ce cheminement, je choisis des champs. Finalement, à 7km du terrain, je prends la décision de me poser. J'ai choisis un champ qui me semble vraiment bien. Je fais ma prise de terrain trop bas :( Je touche avec un peu trop de vitesse (entre 55 et 60 kts), lors du roulage, je fais un bon du à un caillou, au moment où le planeur retombe, le train rentre :( L'arrêt est donc rapide. Résultat : une trappe de train arrachée et des égratignures supplémentaires sur la bedaine du LS4 :((
Finalement le champ s'avère bon mais il est rempli de cailloux, ce qui est vraiment étrange pour un champ cultivé! Mes dépanneurs Laurent et Mario arrivent en moins de 30 minutes. Le propriétaire du champs arrive, il reste zen et repartira avec un vol en biplace :)
Bilan de la journée : j'ai passé une bonne partie du vol à "sacrer comme un gars d'chantier". Je suis content de mon choix de champs mais beaucoup moins du résultat. C'est la deuxième fois que je vache avec le LS4 et la deuxième fois que j'abime la trappe du train :( Je vais finir par croire que je ferais mieux de rester local :'(
Pendant ce temps, les autres membres du club faisaient tous plus de 200km!
Un bravo à Philippe qui a pu faire un vol en local "étendu" avec son bel ASW15. Il en a même profité pour faire plus de points OLC que moi :) :)
Fichier vol 158 : OLC.
vendredi 3 juin 2011
Vol #157: petite sortie en LS4
Petite sortie en LS4
J'arrive seulement vers 11h30 au terrain mais vendredi oblige, j'avais du travail à terminer avant de venir. Les planeurs sont déjà alignés lorsque j'arrive. Je vois le LS4 qui se fait mettre sur le côté : dommage pour moi, je l'avais réservé mais comme je suis arrivé tard, il est parti! Pas grave, je me stationne devant la remorque du Jantar. Je sors de l'auto, commence à me préparer lorsque Pierre vient me voir pour me dire que le LS4 est pour moi. ?!?!?!? Alain, Gabriel accompagnés d'autres ont monté le planeur! WAOUH, je reste sur le c#$. Les deux compères viennent tout juste de décoller, je ne peux donc pas les remercier pour l'instant, mais ils auront leur bière ce soir, c'est certain.
Avant de "taper" le planeur, je demande via la radio à Alain s'il a vérifié s'il y avait un poids dans la queue du planeur. Malheureusement, il ne peut pas me le confirmer, je vais donc devoir démonter l'empennage horizontal. Un bien moindre mal :)
Je prends un repas rapide, et je suis prêt pour le décollage. Petite nouveauté : j'ai une caméra pour ce vol (Contour HD).
Je m'installe et je suis prêt à décoller. RAS pour le décollage, durant le remorquage, j'entends KM qui est bas, je décide donc de monter un peu plus pour me donner une chance ;) Je largue finalement trop tard après être passé dans une très bonne pompe :(
Je trouve une pompe qui me monte jusqu'à 4000 pieds. Je fais presque toute la montée en compagnie de BEQ. Je le vois ensuite partir vers le nord, je le suis un peu mais fais rapidement demi-tour car je ne rencontre que de la chute :( Cela fait tout juste 20 minutes que je suis en l'air et je me retrouve à 2000 pieds, argh. Je trouve finalement de quoi me remonter jusqu'à 5700 pieds, ce que j'estime assez pour finalement partir. Durant la montée, j'ai pu confirmer que le vent était vraiment fort. Je prends donc la direction de Drummondville. Le cheminement se passe bien, mais je m'arrête trop souvent pour remonter de quelques centaines de pieds. A mi-chemin entre Acton et Drummondville, je trouve une bonne pompe qui me monte de 4200 à 6000 pieds. C’est assez pour être local du terrain de St Nicephore (Drummondville), je fonce ;)
Je passe au-dessus du terrain à 4000 pieds, et je commence à chercher de quoi me refaire une santé. J'annonce à Richard que mon prochain point de virage est Roxton-Falls. Je passe pour la première fois à l'est de la rivière St Francois :)
Je ne trouve rien de bon, j'ai plusieurs champs et je commence à faire mon choix. Je sais qu'il ne faut pas descendre sous les 3000 pieds car c'est plus difficile aujourd'hui dans cette "bande". Je me retrouve à 2600 pieds, je ne suis plus local de Drummondville, je me suis dirigé vers le sud et donc vent de face pour rentrer à Drummond :(
Je travaille fort pour remonter jusqu'à 4600 pieds. Je commence à me sentir nauséeux :( La dérive causée par le vent est vraiment grande, et je suis maintenant vraiment plus au sud que ce que je ne voulais. Je transite en montant dès que je le peux. Je n'arrive plus à bien centrer les thermiques. Je fais quelques tours dans du positif et me retrouve aussitôt dans du négatif :( C'est maintenant le grand bleu sur le chemin du retour, rien de vraiment encourageant :(
Je me retrouve maintenant entre Acton et Valcourt. Je suis local de Valcourt (avec le vent dans le dos), mais c'est l'opposé de la où je souhaite aller :) Je transite tant bien que mal vers la "maison", je me retrouve encore une fois sous la barre des 3000 pieds. J'attrape un thermique que j'exploite jusqu'à 5000 pieds, mais avec le vent de face, je recule aussi beaucoup. Je me sens de moins en moins bien (mal au coeur). Je m'hydrate le plus souvent possible. Je suis finalement local du terrain, je continue et prends le dernier thermique de ma journée. Je prolonge un peu les kilomètres OLC en allant face au vent.
Finalement, la nausée aura raison de moi. Je sors les spoilers pour aller me poser :(
Durant mon vol, je suis persuadé d'avoir entendu un planeur s'annoncer 33 gauche. Je fais donc l'erreur de prendre ce cheminement. BM (Jean-Francois dans son Pik) est lui plus perspicace et demande la confirmation de l'approche : 33 droite! Bon, il ne me restera plus qu'à remplir un rapport d'incident à notre responsable sécurité!
Je surveille très attentivement le trafic, il n'y a pas de conflit, je me pose. Ouaip, bel atterrissage, presque deux points :) Je suis toujours nauséeux mais bien content de mon vol. J'ai quitté le local et j'en ai bavé un peu pour rentrer !
Bref, une bonne journée où j'ai du travailler pas mal fort, mais cela valait la peine.
Fichier vol 157 : OLC.
J'arrive seulement vers 11h30 au terrain mais vendredi oblige, j'avais du travail à terminer avant de venir. Les planeurs sont déjà alignés lorsque j'arrive. Je vois le LS4 qui se fait mettre sur le côté : dommage pour moi, je l'avais réservé mais comme je suis arrivé tard, il est parti! Pas grave, je me stationne devant la remorque du Jantar. Je sors de l'auto, commence à me préparer lorsque Pierre vient me voir pour me dire que le LS4 est pour moi. ?!?!?!? Alain, Gabriel accompagnés d'autres ont monté le planeur! WAOUH, je reste sur le c#$. Les deux compères viennent tout juste de décoller, je ne peux donc pas les remercier pour l'instant, mais ils auront leur bière ce soir, c'est certain.
Avant de "taper" le planeur, je demande via la radio à Alain s'il a vérifié s'il y avait un poids dans la queue du planeur. Malheureusement, il ne peut pas me le confirmer, je vais donc devoir démonter l'empennage horizontal. Un bien moindre mal :)
Je prends un repas rapide, et je suis prêt pour le décollage. Petite nouveauté : j'ai une caméra pour ce vol (Contour HD).
Je m'installe et je suis prêt à décoller. RAS pour le décollage, durant le remorquage, j'entends KM qui est bas, je décide donc de monter un peu plus pour me donner une chance ;) Je largue finalement trop tard après être passé dans une très bonne pompe :(
Je trouve une pompe qui me monte jusqu'à 4000 pieds. Je fais presque toute la montée en compagnie de BEQ. Je le vois ensuite partir vers le nord, je le suis un peu mais fais rapidement demi-tour car je ne rencontre que de la chute :( Cela fait tout juste 20 minutes que je suis en l'air et je me retrouve à 2000 pieds, argh. Je trouve finalement de quoi me remonter jusqu'à 5700 pieds, ce que j'estime assez pour finalement partir. Durant la montée, j'ai pu confirmer que le vent était vraiment fort. Je prends donc la direction de Drummondville. Le cheminement se passe bien, mais je m'arrête trop souvent pour remonter de quelques centaines de pieds. A mi-chemin entre Acton et Drummondville, je trouve une bonne pompe qui me monte de 4200 à 6000 pieds. C’est assez pour être local du terrain de St Nicephore (Drummondville), je fonce ;)
Je passe au-dessus du terrain à 4000 pieds, et je commence à chercher de quoi me refaire une santé. J'annonce à Richard que mon prochain point de virage est Roxton-Falls. Je passe pour la première fois à l'est de la rivière St Francois :)
Je ne trouve rien de bon, j'ai plusieurs champs et je commence à faire mon choix. Je sais qu'il ne faut pas descendre sous les 3000 pieds car c'est plus difficile aujourd'hui dans cette "bande". Je me retrouve à 2600 pieds, je ne suis plus local de Drummondville, je me suis dirigé vers le sud et donc vent de face pour rentrer à Drummond :(
Je travaille fort pour remonter jusqu'à 4600 pieds. Je commence à me sentir nauséeux :( La dérive causée par le vent est vraiment grande, et je suis maintenant vraiment plus au sud que ce que je ne voulais. Je transite en montant dès que je le peux. Je n'arrive plus à bien centrer les thermiques. Je fais quelques tours dans du positif et me retrouve aussitôt dans du négatif :( C'est maintenant le grand bleu sur le chemin du retour, rien de vraiment encourageant :(
Je me retrouve maintenant entre Acton et Valcourt. Je suis local de Valcourt (avec le vent dans le dos), mais c'est l'opposé de la où je souhaite aller :) Je transite tant bien que mal vers la "maison", je me retrouve encore une fois sous la barre des 3000 pieds. J'attrape un thermique que j'exploite jusqu'à 5000 pieds, mais avec le vent de face, je recule aussi beaucoup. Je me sens de moins en moins bien (mal au coeur). Je m'hydrate le plus souvent possible. Je suis finalement local du terrain, je continue et prends le dernier thermique de ma journée. Je prolonge un peu les kilomètres OLC en allant face au vent.
Finalement, la nausée aura raison de moi. Je sors les spoilers pour aller me poser :(
Durant mon vol, je suis persuadé d'avoir entendu un planeur s'annoncer 33 gauche. Je fais donc l'erreur de prendre ce cheminement. BM (Jean-Francois dans son Pik) est lui plus perspicace et demande la confirmation de l'approche : 33 droite! Bon, il ne me restera plus qu'à remplir un rapport d'incident à notre responsable sécurité!
Je surveille très attentivement le trafic, il n'y a pas de conflit, je me pose. Ouaip, bel atterrissage, presque deux points :) Je suis toujours nauséeux mais bien content de mon vol. J'ai quitté le local et j'en ai bavé un peu pour rentrer !
Bref, une bonne journée où j'ai du travailler pas mal fort, mais cela valait la peine.
Fichier vol 157 : OLC.
dimanche 8 mai 2011
Vol #152: LS4 ?
J'arrive de bonne heure ce matin au terrain pour voler le LS4. Finalement, suite à quelques discussions je prépare le Jantar pour laisser le LS4 à un autre membre.
Les décollages avant moi sont assez turbulents, cela risque donc d'être sportif!
Pour une fois, la chance est de mon côté, et le vent est pile dans l'axe lors de mon décollage. Quelques instants après le décollage, je vois le remorqueur partir bien haut, ca pompe fort! Je passe à mon tour dedans, et je décide de larguer ... à 1800 pieds. J'ai intérêt à ne pas la louper celle là, sinon je vais en entendre parler si je me pose dans 5 minutes :) :)
Je grimpe jusqu'à 2700 pieds, pars en direction nord-est pour faire demi-tour direction le terrain : je n'ai rien trouvé :( Je trouve finalement de quoi me remonter jusqu'à 3300 pieds, je continue de chercher autour du terrain, pour prendre un peu plus d'altitude avant de partir. Et hop, je monte jusqu'à 4400 pieds et cette fois-ci, c'est parti ! A environ 15 km, je vais encore demi-tour, pour revenir au dessus du terrain. Je commence à avoir besoin de faire pipi :( :(
Je me remonte jusqu'à presque 5000 pieds. Il faut vraiment rester au-dessus de 3000 pour que cela fonctionne. On arrête de "niaiser" direction Drummondville.
J'arrive à 3000 pieds 5 km avant Drummondville, le ciel n'est vraiment pas encourageant :( Je décide donc de faire demi-tour. J'ai maintenant le vent dans le dos, cela aide bien :)
J'ai la vessie qui va exploser, je passe au dessus du terrain, je fais quelques kilomètres de plus et vais me poser. Je sors du planeur et fais une vidange personnelle pour un bon 3-4 minutes :)
Un beau vol, pas facile, mais je suis content d'être une fois de plus parti du local. Les points OLC ne seront pas fameux, mais j'ai eu du plaisir, alors cela compense :) :)
Fichier vol 152 : OLC.
Les décollages avant moi sont assez turbulents, cela risque donc d'être sportif!
Pour une fois, la chance est de mon côté, et le vent est pile dans l'axe lors de mon décollage. Quelques instants après le décollage, je vois le remorqueur partir bien haut, ca pompe fort! Je passe à mon tour dedans, et je décide de larguer ... à 1800 pieds. J'ai intérêt à ne pas la louper celle là, sinon je vais en entendre parler si je me pose dans 5 minutes :) :)
Je grimpe jusqu'à 2700 pieds, pars en direction nord-est pour faire demi-tour direction le terrain : je n'ai rien trouvé :( Je trouve finalement de quoi me remonter jusqu'à 3300 pieds, je continue de chercher autour du terrain, pour prendre un peu plus d'altitude avant de partir. Et hop, je monte jusqu'à 4400 pieds et cette fois-ci, c'est parti ! A environ 15 km, je vais encore demi-tour, pour revenir au dessus du terrain. Je commence à avoir besoin de faire pipi :( :(
Je me remonte jusqu'à presque 5000 pieds. Il faut vraiment rester au-dessus de 3000 pour que cela fonctionne. On arrête de "niaiser" direction Drummondville.
J'arrive à 3000 pieds 5 km avant Drummondville, le ciel n'est vraiment pas encourageant :( Je décide donc de faire demi-tour. J'ai maintenant le vent dans le dos, cela aide bien :)
J'ai la vessie qui va exploser, je passe au dessus du terrain, je fais quelques kilomètres de plus et vais me poser. Je sors du planeur et fais une vidange personnelle pour un bon 3-4 minutes :)
Un beau vol, pas facile, mais je suis content d'être une fois de plus parti du local. Les points OLC ne seront pas fameux, mais j'ai eu du plaisir, alors cela compense :) :)
Fichier vol 152 : OLC.
samedi 23 octobre 2010
Vol #149: Promenade en LS4
Une fois n'est pas coutume cette année, j'arrive de bonne heure au terrain. Je me suis inscrit pour faire des vols passagers sur le calendrier car il n'y avait qu'un seul instructeur de disponible. Finalement Simon-Pierre s'est ajouté, je vais donc en profiter pour prendre le LS4 ;)
Le montage du planeur se fait encore une fois sans soucis. C’est vraiment un régal à monter, tout se fait simplement, rien ne coince !
Je suis deuxième sur le départ, Nicholas part devant moi dans son ASW20. Le décollage se passe bien, je largue à 3000 pieds, je suis bien passé dans une pompe vers 2200 pieds mais cela me semble trop bas et si je me pose, je passe en fin de grille. Avec un seul remorqueur et plusieurs monoplaces en piste, cela me fait facilement 1h15 d’attente. Je pars vers le sud, en espérant trouver Nicholas. Je l’entends s’annoncer à 1800 pieds avec un champ en vue :( Cela me refroidit, je reste donc local en faisant demi-tour. Quelques minutes plus tard, Nicholas s’annonce posé dans le champ sur le ventre :( Son train était bien sorti mais il est rentré lors de l’atterrissage.
J’aperçois Alain et un ASK21 que je rejoins, je me remonte à 3000 pieds et Alain me dit qu’il se dirige vers Bromont. Je le suis, enfin j’essaie :) Alain me marque une première pompe ou je monte très peu. Alain continue vers le sud où il rejoint Francis dans son ASW27. Il m’annonce +4 intégré, je fonce ! Je ne trouve rien :( :( Alain et Francis ont quitté le thermique et en ont trouvé un autre un peu plus à l’ouest. Je comprends mon erreur, je suis allé trop loin sous le vent. Je me décale et trouve finalement de quoi me remonter à 3300 pieds. Je me suis fait une petite frayeur, il y a beaucoup de chute et les pompes ne sont pas faciles à centrer.
Je fais donc demi-tour vers le club. Il me faut encore une pompe pour être de nouveau local. Sur le retour, je vois Eric dans W6 qui tourne. Je vais vers lui et trouve de quoi me remettre local. Je continuerai tout le reste du vol en local, en essayant de centrer le plus rapidement les thermiques. Pas facile aujourd’hui, c’est donc une bonne occasion pour pratiquer.
Je fais un point bas à 2000 pieds mais je trouve une pompe qui me remonte à 3500. Je profite de ce point haut pour aller vers le nord. Une petite pointe bien timide qui ajoutera quelques points OLC ;).
Il y a un bon vent de travers lors de l’atterrissage. J’entre un peu trop bas à mon goût en vent arrière (1100 pieds). J’ai encore la chance du débutant (n’est-ce pas Gabriel) et je passe dans un thermique qui me remet dans une position plus confortable :P
Vu le vent, je fais bien attention à ne pas avoir une finale trop longue. Le vent traversier est bien présent, tout comme le gradient au niveau des peupliers. Cela faisait assez longtemps que je ne m’étais pas posé sur la 33. Un bel arrondi, tout va bien et hop la roue de queue touche tout juste avant le train principal :( J’ai un peu trop levé le nez juste avant le touché, dommage, j’étais bien resté sur l’alignement de la piste malgré le vent traversier. Je dégage avec encore assez de vitesse pour ne pas me faire prendre sans contrôle.
A peine deux heures de vol, je range le planeur avec l’aide de Philippe et je reste pour aider les autres pilotes privés qui se posent un peu après moi.
Petite anecdote, pour la deuxième fois, j’ai des problèmes de ballast personnel… Il va falloir que je trouve une solution !
Fichier vol 149 : IGC, OLC.
Le montage du planeur se fait encore une fois sans soucis. C’est vraiment un régal à monter, tout se fait simplement, rien ne coince !
Je suis deuxième sur le départ, Nicholas part devant moi dans son ASW20. Le décollage se passe bien, je largue à 3000 pieds, je suis bien passé dans une pompe vers 2200 pieds mais cela me semble trop bas et si je me pose, je passe en fin de grille. Avec un seul remorqueur et plusieurs monoplaces en piste, cela me fait facilement 1h15 d’attente. Je pars vers le sud, en espérant trouver Nicholas. Je l’entends s’annoncer à 1800 pieds avec un champ en vue :( Cela me refroidit, je reste donc local en faisant demi-tour. Quelques minutes plus tard, Nicholas s’annonce posé dans le champ sur le ventre :( Son train était bien sorti mais il est rentré lors de l’atterrissage.
J’aperçois Alain et un ASK21 que je rejoins, je me remonte à 3000 pieds et Alain me dit qu’il se dirige vers Bromont. Je le suis, enfin j’essaie :) Alain me marque une première pompe ou je monte très peu. Alain continue vers le sud où il rejoint Francis dans son ASW27. Il m’annonce +4 intégré, je fonce ! Je ne trouve rien :( :( Alain et Francis ont quitté le thermique et en ont trouvé un autre un peu plus à l’ouest. Je comprends mon erreur, je suis allé trop loin sous le vent. Je me décale et trouve finalement de quoi me remonter à 3300 pieds. Je me suis fait une petite frayeur, il y a beaucoup de chute et les pompes ne sont pas faciles à centrer.
Je fais donc demi-tour vers le club. Il me faut encore une pompe pour être de nouveau local. Sur le retour, je vois Eric dans W6 qui tourne. Je vais vers lui et trouve de quoi me remettre local. Je continuerai tout le reste du vol en local, en essayant de centrer le plus rapidement les thermiques. Pas facile aujourd’hui, c’est donc une bonne occasion pour pratiquer.
Je fais un point bas à 2000 pieds mais je trouve une pompe qui me remonte à 3500. Je profite de ce point haut pour aller vers le nord. Une petite pointe bien timide qui ajoutera quelques points OLC ;).
Il y a un bon vent de travers lors de l’atterrissage. J’entre un peu trop bas à mon goût en vent arrière (1100 pieds). J’ai encore la chance du débutant (n’est-ce pas Gabriel) et je passe dans un thermique qui me remet dans une position plus confortable :P
Vu le vent, je fais bien attention à ne pas avoir une finale trop longue. Le vent traversier est bien présent, tout comme le gradient au niveau des peupliers. Cela faisait assez longtemps que je ne m’étais pas posé sur la 33. Un bel arrondi, tout va bien et hop la roue de queue touche tout juste avant le train principal :( J’ai un peu trop levé le nez juste avant le touché, dommage, j’étais bien resté sur l’alignement de la piste malgré le vent traversier. Je dégage avec encore assez de vitesse pour ne pas me faire prendre sans contrôle.
A peine deux heures de vol, je range le planeur avec l’aide de Philippe et je reste pour aider les autres pilotes privés qui se posent un peu après moi.
Petite anecdote, pour la deuxième fois, j’ai des problèmes de ballast personnel… Il va falloir que je trouve une solution !
Fichier vol 149 : IGC, OLC.
dimanche 3 octobre 2010
Vol #148: Refroidi?
Le titre résume très bien le vol que j'ai fait ce samedi!
J'arrive vers 09h30 au terrain. Il y a quelques privés qui sont déjà prêts. L'avantage du LS4 est qu'il se monte très facilement et surtout rapidement. Cela ne m'empêchera pas d'enlever la profondeur pour vérifier s'il reste un poids dans la queue du planeur. Je profite de la présence d'Alain pour récupérer quelques trucs de montage ;)
Je décolle vers 12:00, la météo ne semble pas extraordinaire. Tous les privés qui sont déjà en l'air travaillent fort pour y rester. Le plafond est tout juste à 3000 pieds, ce n'est pas beaucoup pour moi :(
Je fais tout mon vol en finesse 25 du local. Après une heure, j'essaie de "partir" vers le nord mais je rencontre une grosse zone de chute (-4) qui me décourage rapidement. Et comme si cela ne suffisait pas, quinze minutes plus tard, ma vessie commence à montrer des signes d'impatience :(
La météo est encore très bonne et c'est avec amertume qu'après 2:00 de vol, je me pose.
Histoire de bien terminer le vol, je fais un bel atterrissage!
Je n'avais pourtant pas changé ma routine, mais c'est la première fois que j'ai envie d'une pause pipi pendant un vol.
J'ai malgré tout bien profité de ce vol. François se pose avec son PIK quelques instants après moi, le temps de laver les machines et elles sont rapidement rangées toutes propres dans leur remorque.
Je quitte le terrain tôt pour profiter de la famille. Pendant ce temps, les "pros" ont tourné plus de 350 km !!! Ouaip, il me reste encore beaucoup à apprendre!!!
Fichier vol 148 : IGC, OLC.
J'arrive vers 09h30 au terrain. Il y a quelques privés qui sont déjà prêts. L'avantage du LS4 est qu'il se monte très facilement et surtout rapidement. Cela ne m'empêchera pas d'enlever la profondeur pour vérifier s'il reste un poids dans la queue du planeur. Je profite de la présence d'Alain pour récupérer quelques trucs de montage ;)
Je décolle vers 12:00, la météo ne semble pas extraordinaire. Tous les privés qui sont déjà en l'air travaillent fort pour y rester. Le plafond est tout juste à 3000 pieds, ce n'est pas beaucoup pour moi :(
Je fais tout mon vol en finesse 25 du local. Après une heure, j'essaie de "partir" vers le nord mais je rencontre une grosse zone de chute (-4) qui me décourage rapidement. Et comme si cela ne suffisait pas, quinze minutes plus tard, ma vessie commence à montrer des signes d'impatience :(
La météo est encore très bonne et c'est avec amertume qu'après 2:00 de vol, je me pose.
Histoire de bien terminer le vol, je fais un bel atterrissage!
Je n'avais pourtant pas changé ma routine, mais c'est la première fois que j'ai envie d'une pause pipi pendant un vol.
J'ai malgré tout bien profité de ce vol. François se pose avec son PIK quelques instants après moi, le temps de laver les machines et elles sont rapidement rangées toutes propres dans leur remorque.
Je quitte le terrain tôt pour profiter de la famille. Pendant ce temps, les "pros" ont tourné plus de 350 km !!! Ouaip, il me reste encore beaucoup à apprendre!!!
Fichier vol 148 : IGC, OLC.
samedi 18 septembre 2010
Vol #147: Une première !
Quelle meilleure image pourrait résumer ce vol...

Je me mets en piste et décolle à 13:38. Je me ballade derrière le remorqueur et je n'aime pas trop cela. Il faut que je sois plus précis lors des remorquages!
Je largue à 3000 pieds et pars tranquillement à la recherche d'une pompe. Je ne trouve rien de génial. Alain m'a fait remarqué lors de mon dernier vol que je ne "serrais" pas assez en thermique. J'essaie donc de virer moins large et cela donne quelques résultats. Tous les autres plastiques sont partis plein sud, mais en ce moment, c'est le trou bleu vers le sud. Tous les nuages semblent être au nord. Je pars donc tranquillement vers le nord après avoir grimpé jusqu'à 3500 pieds.
Les nuages sont bien alignés, je parviens à ne pas perdre beaucoup d'altitude mais dès que je veux thermiquer, cela chute.
Je passe St Jude, et je commence déjà à regarder au sol pour les champs :( a 1800 pieds, je trouve un petit quelque chose : 0.5kts. Je continue de chercher tout en restant "local" d'un beau champ. Je trouve du +1 mais malheureusement, c'est très hâché et je ne parviens pas à rester dedans.
1500 pieds, ma décision est prise, je me pose :( Je fais l'annonce radio :
Je repasse au dessus du champ pour confirmer que tout est ok. Vérifications, je sors le train et j'entends un bruit "anormal". Ha non, pas un problème de train lors de ma première vache. Je le rentre et le sors à nouveau, tout est ok. Je confirme plus d'une fois qu'il est sorti et continue mes vérifications. Vent arrière, je tourne en base et PAF, le vario s'affole dans le positif. Je suis trop bas pour thermiquer, je continue mon approche.
Le champ est bon mais avec un gros vent de travers. Finale, tout est ok, bonne vitesse, point d'aboutissement, arrondi, touché, ouch.... Je suis posé très court et je me sens plus bas qu'à la normale :(
Non, le train est certainement rentré lors de l'atterrissage. Je fais une annonce radio pour annoncer que je me suis bien posé. J'ajoute que je pense que le train s'est "rentré" (quelle erreur de débutant!).
Je sors du planeur regarde la roue et tout est correct. Le train est bel et bien sorti mais le terrain est tellement sablonneux que je me suis enfoncé de plus de deux pouces. Je confirme alors via la radio que le train est toujours "sorti" ;)
Je sécurise le planeur et je me dirige vers les habitations. A la première maison, on me répond, je prends l'adresse ainsi que le téléphone au cas où le mien me lâche.
J'appelle Champlain et organise le dépannage. Je vais aussi voir le fermier sur le champ voisin qui travaille dans son tracteur. C'est lui le propriétaire du champ, ca tombe bien. Sylvain m'indique par où passer avec la voiture et la remorque, je l'invite pour un vol en double une fin de semaine à venir.
Une fois tous les détails réglés, je vais sur le bord de la route pour attendre les dépanneurs. bob et Guillaume arrivent à peine une heure plus tard, un gros merci à eux ! Et c'est parti pour un démontage du LS4.
Voici quelques photos prises par Guillaume (et publiées avec son autorisation :P ).



Le retour au terrain se fera sans problème. Il ne me reste plus qu'à analyser mon vol, et donc mes erreurs ;) ... ... ...
Fichier vol 147 : IGC, OLC.

Je me mets en piste et décolle à 13:38. Je me ballade derrière le remorqueur et je n'aime pas trop cela. Il faut que je sois plus précis lors des remorquages!
Je largue à 3000 pieds et pars tranquillement à la recherche d'une pompe. Je ne trouve rien de génial. Alain m'a fait remarqué lors de mon dernier vol que je ne "serrais" pas assez en thermique. J'essaie donc de virer moins large et cela donne quelques résultats. Tous les autres plastiques sont partis plein sud, mais en ce moment, c'est le trou bleu vers le sud. Tous les nuages semblent être au nord. Je pars donc tranquillement vers le nord après avoir grimpé jusqu'à 3500 pieds.
Les nuages sont bien alignés, je parviens à ne pas perdre beaucoup d'altitude mais dès que je veux thermiquer, cela chute.
Je passe St Jude, et je commence déjà à regarder au sol pour les champs :( a 1800 pieds, je trouve un petit quelque chose : 0.5kts. Je continue de chercher tout en restant "local" d'un beau champ. Je trouve du +1 mais malheureusement, c'est très hâché et je ne parviens pas à rester dedans.
1500 pieds, ma décision est prise, je me pose :( Je fais l'annonce radio :
Traffic St Dominique, ici Zoulou Tango, 1500 pieds, je vais me poser dans un champ au nord de St Louis
Je repasse au dessus du champ pour confirmer que tout est ok. Vérifications, je sors le train et j'entends un bruit "anormal". Ha non, pas un problème de train lors de ma première vache. Je le rentre et le sors à nouveau, tout est ok. Je confirme plus d'une fois qu'il est sorti et continue mes vérifications. Vent arrière, je tourne en base et PAF, le vario s'affole dans le positif. Je suis trop bas pour thermiquer, je continue mon approche.
Le champ est bon mais avec un gros vent de travers. Finale, tout est ok, bonne vitesse, point d'aboutissement, arrondi, touché, ouch.... Je suis posé très court et je me sens plus bas qu'à la normale :(
Non, le train est certainement rentré lors de l'atterrissage. Je fais une annonce radio pour annoncer que je me suis bien posé. J'ajoute que je pense que le train s'est "rentré" (quelle erreur de débutant!).
Je sors du planeur regarde la roue et tout est correct. Le train est bel et bien sorti mais le terrain est tellement sablonneux que je me suis enfoncé de plus de deux pouces. Je confirme alors via la radio que le train est toujours "sorti" ;)
Je sécurise le planeur et je me dirige vers les habitations. A la première maison, on me répond, je prends l'adresse ainsi que le téléphone au cas où le mien me lâche.
J'appelle Champlain et organise le dépannage. Je vais aussi voir le fermier sur le champ voisin qui travaille dans son tracteur. C'est lui le propriétaire du champ, ca tombe bien. Sylvain m'indique par où passer avec la voiture et la remorque, je l'invite pour un vol en double une fin de semaine à venir.
Une fois tous les détails réglés, je vais sur le bord de la route pour attendre les dépanneurs. bob et Guillaume arrivent à peine une heure plus tard, un gros merci à eux ! Et c'est parti pour un démontage du LS4.
Voici quelques photos prises par Guillaume (et publiées avec son autorisation :P ).



Le retour au terrain se fera sans problème. Il ne me reste plus qu'à analyser mon vol, et donc mes erreurs ;) ... ... ...
Fichier vol 147 : IGC, OLC.
dimanche 29 août 2010
Vols #143-144-145: vols passagers.
Ce dimanche, je me suis inscrit pour aider pour les vols passagers. C'est aussi une partie très intéressante du vol à voile. Voici rapidement comment se passe un vol de familiarisation :
Chaque vol a duré entre 20 et 30 minutes. C'est toujours aussi agréable de piloter les ASK21 ;)
Fichier vol 144 : OLC.
Fichier vol 145 : OLC.
- la personne arrive au terrain;
- récupération du certificat;
- présentation du pilote;
- briefing avec le pilote: introduction aux commandes principales et au fonctionnement du planeur;
- vol;
- débriefing pour avoir les sensations à chaud.
Chaque vol a duré entre 20 et 30 minutes. C'est toujours aussi agréable de piloter les ASK21 ;)
Fichier vol 144 : OLC.
Fichier vol 145 : OLC.
samedi 31 juillet 2010
Vol #142: Petite promenade en LS4
Ce matin, je pars plus tard et n'arrive au terrain que vers 10h00. Seuls les privés sont sur leur machine. Je demande à Alain s'il peut me faire un topo sur le LS4, ce qu'il accepte. Me voici donc avec l'aide d'Alain à monter le LS4. C'est un régal, tout se monte sans aucun soucis, ni coincement. Cela devient presque agréable de monter le planeur ;) Premier grand changement par rapport au Jantar, surtout qu'hier j'ai passé au moins 20 minutes sur la profondeur ... :(
Une fois le planeur monté, Alain me fait le briefing de la machine : comportement au décollage, en vol, à l'atterrissage... Bref, la totale ;) Il faut savoir que le LS4 est l'ancienne machine d'Alain sur laquelle il totalise pas moins de 600 heures de vols. Il connait donc bien la bête ! :)
Le planeur est prêt, je donne un coup de main pour monter le Blanik sur sa remorque. C'est un peu un casse-tête mais finalement les pièces s'assemblent! En effet, le Blanik a été vendu et son acheteur arrive aujourd'hui pour le récupérer.
Je me mets en piste avec l'aide de Philippe.
Le décollage se passe très bien, le roulage est plus long qu'avec le Jantar mais Alain m'avait prévenu. Le remorquage est très agréable. Je largue à 3000 pieds. Les conditions semblent moyennes : ca monte mais ce n'est pas uniforme.
Je pars vers l'ouest, mais ne trouve rien, je reviens vers le terrain, remonte de 3300 à 4400 pieds. J'entends alors Alain qui s'annonce pour un départ vers le nord. Allez, je me laisse tenter et je le suis ;) Enfin du moins, j'essaie, parce que le compère Alain, quand il avance, ca va plutôt vite!
Nous avancons donc tous les deux, Alain me marque une première pompe et nous montons ensemble, ensuite nous continuons vers le nord. Alain me marque une deuxième thermique que je n'arrive malheureusement pas à trouver :( Je me retrouve à 2300 pieds, j'ai un champ déjà choisi. Pas cool, c'est la première fois que je "sors" avec le LS4 et je ne veux vraiment pas me vacher. Pour me rassurer Alain me dit : "Il vaut mieux une vache dans un champ fraichement labouré qu'un atterrissage à St Dominique!". Je ne suis que moyennement convaincu, et c'est peut-être cela qui me motive à m'accrocher :)
Je parviens à me remonter mais Alain est déjà 10km devant moi et 500 pieds plus haut. Je passe vertical St Ours quand il annonce qu'il va traverser le fleuve. Je me dirige au-dessus des carrières de sable mais contrairement à Alain, je n'y trouve rien. Je suis maintenant à 3800 pieds, toujours "local" de mon beau champs, je ne peux me résoudre à traverser la "petite rivière" (i.e. le St Laurent), je fais donc demi-tour. Je redescends à 2600 pieds et je trouve le thermique salvateur qui me monte tranquillement à presque 5000 pieds. J'ai comme plan de rentrer au terrain mais le ciel ne semble vraiment pas accueillant dans cette direction. Je suis à 4000 pieds à 20km du terrain. Calcul rapide :
Je décide de ne plus trop m'éloigner du terrain, je vais virer un peu au sud de St Valérien de Milton, remonte jusqu'à Ste Hyacinthe. De retour vers le terrain, Alain annonce qu'il se dirige vers Bromont. Il est quand même aller virer St Gabriel pendant ce temps là !!!
Je me refais une santé au dessus de la carrière et je prends moi aussi la direction de Bromont. Je monte à 4500 pieds juste avant de traverser la rivière noire, et je fais ensuite une transition de 10km à 80 de finesse :) :) J'arrive à exploiter une belle rue de nuage avant de me remonter vertical de l'autoroute 10. Au passage, je vois un parapentiste qui me fait "coucou" lorsque nous nous croisons :)

Je suis à 3500 pieds, local de Bromont mais je ne le vois pas. Je remonte jusqu'à 4400 et reprends la direction de la maison. Alain me rejoint dans une pompe, à un peu moins de 4km à l'ouest du mont Yamaska. Nous transitons alors pendant presque 20km.

Alain file à 80 noeuds, je reste plus relaxe, derrière à 65-70. Alain marque une autre pompe au-dessus de Ste Hélène, je vais le rejoindre alors qui prend le départ vers St Guillaume.

Il fait alors une transition de presque 20km à plus de 135 de finesse : ca c'est ce qu'on appelle de la bonne gestion d'énergie !!!
Je fais demi-tour et le reste du vol sera en local du terrain. Je fais un bel atterrissage pour cloturer ce vol de 6h18 !!!
J'ai fait 264.81km selon OLC et quel vol !!!
Ce planeur est tout simplement magique, c'est un pur plaisir à piloter. J'ai profité de la fin de mon vol pour regarder le comportement du planeur en décrochage et pour tester aussi les destructeurs de portance. Ce n'est vraiment pas un planeur vicieux. Une chose que j'ai vraiment beaucoup appréciée c'est le compensateur sur le manche! Cela devient vraiment très intuitif, on rentre dans la pompe, on stabilise la vitesse, et clack, un petit coup sur la gâchette et le planeur est bien trimé! Sortie de thermique, on prend son assiette de transition, clack, et voilà! Je pourrais écrire un roman, je vais donc m'arrêter là.
Alain fera 440km et Nicholas dans son ASW15 plus de 338 !!! Impressionnant !!!
Fichier vol 142 : IGC, OLC.
Une fois le planeur monté, Alain me fait le briefing de la machine : comportement au décollage, en vol, à l'atterrissage... Bref, la totale ;) Il faut savoir que le LS4 est l'ancienne machine d'Alain sur laquelle il totalise pas moins de 600 heures de vols. Il connait donc bien la bête ! :)
Le planeur est prêt, je donne un coup de main pour monter le Blanik sur sa remorque. C'est un peu un casse-tête mais finalement les pièces s'assemblent! En effet, le Blanik a été vendu et son acheteur arrive aujourd'hui pour le récupérer.
Je me mets en piste avec l'aide de Philippe.
Le décollage se passe très bien, le roulage est plus long qu'avec le Jantar mais Alain m'avait prévenu. Le remorquage est très agréable. Je largue à 3000 pieds. Les conditions semblent moyennes : ca monte mais ce n'est pas uniforme.
Je pars vers l'ouest, mais ne trouve rien, je reviens vers le terrain, remonte de 3300 à 4400 pieds. J'entends alors Alain qui s'annonce pour un départ vers le nord. Allez, je me laisse tenter et je le suis ;) Enfin du moins, j'essaie, parce que le compère Alain, quand il avance, ca va plutôt vite!
Nous avancons donc tous les deux, Alain me marque une première pompe et nous montons ensemble, ensuite nous continuons vers le nord. Alain me marque une deuxième thermique que je n'arrive malheureusement pas à trouver :( Je me retrouve à 2300 pieds, j'ai un champ déjà choisi. Pas cool, c'est la première fois que je "sors" avec le LS4 et je ne veux vraiment pas me vacher. Pour me rassurer Alain me dit : "Il vaut mieux une vache dans un champ fraichement labouré qu'un atterrissage à St Dominique!". Je ne suis que moyennement convaincu, et c'est peut-être cela qui me motive à m'accrocher :)
Je parviens à me remonter mais Alain est déjà 10km devant moi et 500 pieds plus haut. Je passe vertical St Ours quand il annonce qu'il va traverser le fleuve. Je me dirige au-dessus des carrières de sable mais contrairement à Alain, je n'y trouve rien. Je suis maintenant à 3800 pieds, toujours "local" de mon beau champs, je ne peux me résoudre à traverser la "petite rivière" (i.e. le St Laurent), je fais donc demi-tour. Je redescends à 2600 pieds et je trouve le thermique salvateur qui me monte tranquillement à presque 5000 pieds. J'ai comme plan de rentrer au terrain mais le ciel ne semble vraiment pas accueillant dans cette direction. Je suis à 4000 pieds à 20km du terrain. Calcul rapide :
4000 - 1500 = 2500.Je suis donc en local "étendu" avec le LS4. Je respire un peu mais le terrain me semble encore bien loin...Finalement à 2600 pieds, au dessus du "Y" de la 20, je trouve de quoi mieux respirer et remonte jusqu'à 4300 pieds.
2500 pieds pour 20km, cela correspond à une finesse d'environ 25.
Je décide de ne plus trop m'éloigner du terrain, je vais virer un peu au sud de St Valérien de Milton, remonte jusqu'à Ste Hyacinthe. De retour vers le terrain, Alain annonce qu'il se dirige vers Bromont. Il est quand même aller virer St Gabriel pendant ce temps là !!!
Je me refais une santé au dessus de la carrière et je prends moi aussi la direction de Bromont. Je monte à 4500 pieds juste avant de traverser la rivière noire, et je fais ensuite une transition de 10km à 80 de finesse :) :) J'arrive à exploiter une belle rue de nuage avant de me remonter vertical de l'autoroute 10. Au passage, je vois un parapentiste qui me fait "coucou" lorsque nous nous croisons :)
Je suis à 3500 pieds, local de Bromont mais je ne le vois pas. Je remonte jusqu'à 4400 et reprends la direction de la maison. Alain me rejoint dans une pompe, à un peu moins de 4km à l'ouest du mont Yamaska. Nous transitons alors pendant presque 20km.
Alain file à 80 noeuds, je reste plus relaxe, derrière à 65-70. Alain marque une autre pompe au-dessus de Ste Hélène, je vais le rejoindre alors qui prend le départ vers St Guillaume.
Il fait alors une transition de presque 20km à plus de 135 de finesse : ca c'est ce qu'on appelle de la bonne gestion d'énergie !!!
Je fais demi-tour et le reste du vol sera en local du terrain. Je fais un bel atterrissage pour cloturer ce vol de 6h18 !!!
J'ai fait 264.81km selon OLC et quel vol !!!
Ce planeur est tout simplement magique, c'est un pur plaisir à piloter. J'ai profité de la fin de mon vol pour regarder le comportement du planeur en décrochage et pour tester aussi les destructeurs de portance. Ce n'est vraiment pas un planeur vicieux. Une chose que j'ai vraiment beaucoup appréciée c'est le compensateur sur le manche! Cela devient vraiment très intuitif, on rentre dans la pompe, on stabilise la vitesse, et clack, un petit coup sur la gâchette et le planeur est bien trimé! Sortie de thermique, on prend son assiette de transition, clack, et voilà! Je pourrais écrire un roman, je vais donc m'arrêter là.
Alain fera 440km et Nicholas dans son ASW15 plus de 338 !!! Impressionnant !!!
Fichier vol 142 : IGC, OLC.
vendredi 30 juillet 2010
Vol #141: le retour au bercail
Me voilà don Avant le décollage, je discute avec le pilote remorqueur sur le trajet à prendre. Nous confirmons le contact radio et c'est parti!

Tout se passe bien au décollage, je largue au dessus de la banlieue est de Ste Hyacinthe ;) Le reste du vol ne restera pas dans les annales, je parviens tout juste à me maintenir en l'air, je me pose 50 minutes plus tard.
Fichier vol 141 : IGC, OLC.
Tout se passe bien au décollage, je largue au dessus de la banlieue est de Ste Hyacinthe ;) Le reste du vol ne restera pas dans les annales, je parviens tout juste à me maintenir en l'air, je me pose 50 minutes plus tard.
Fichier vol 141 : IGC, OLC.
Vol #140: Visite touristique
Les prévisions météo sont bonnes pour ce vendredi! Je m'inscris donc pour le Jantar. J'arrive au terrain vers 9h15, il y a déjà des planeurs de sortis. Tout le monde s'entraide pour préparer les planeurs et vers 10h30 les 8 monoplaces sont en pistes!
Le ciel ne semble malheureusement pas vouloir collaborer, un gros voile de cirrus s'installe et les nuages s'étalent un peu trop :(
Les pilotes sont malgré tout, tous bien motivés. Voilà qui ferait plaisir à Jean, il n'y a pas de conditions à +5 m/s, bien au contraire, mais l'ambiance est franchement bonne et tout le monde est motivé pour voler ;)

Pierre part en explorateur pour "tester" les conditions. Il largue à 3000 et annonce de faibles thermiques mais assez pour "tenir".
La valse des décollages commence alors. Mon tour arrive, c'est Sylvain le remorqueur. Arrivé à 2000 pieds, il entame un virage à gauche. Je ne comprends pas du tout pourquoi il part par là, jusqu'à ce que je vois le remorqueur montrer "brusquement" devant moi. J'attends de passer dans la même zone et je largue à 2500 pieds. Bingo! Je quitte ce beau thermique à 4400 pieds :)
Je me dirige alors vers Ste Rosalie, où je gagne péniblement 300 pieds. Je vois alors Alain qui file plein sud. Je le suis, il me marque un thermique je le rejoins et cherche en vain :( Argh, je ne suis plus local du terrain, mais encore de Ste Hyacinthe. Bon, il faut se résigner, je rester proche de Ste Hyacinthe et cherche, cherche, jusqu'à ce que je me considère trop bas. J'annonce à la radio que je vais me poser à Ste Hyacinthe, je change de fréquence (celle de Ste Hyacinthe) et j'annonce que je vais me poser. Bel atterrissage, j'ai bien calculé mon coup et je m'arrête juste au niveau de la sortie. Je m'empresse de déplacer le planeur afin de dégager la piste.
David, un pilote de Ste Hyacinthe vient m'aider à déplacer le Jantar pour le remettre à l'autre bout de la piste, prêt pour un décollage. Guy, le représentant canadien de Pipistrel vient prendre la relève de David. L'avantage de se poser à Ste Hyacinthe c'est que le remorqueur peut venir pour me faire décoller!

Le remorqueur arrive avec Guy et Guy. J'ai donc 3 Guy pour ma vache :)
Une petite photo pour immortaliser le tout et me voilà prêt à partir.

Suite dans le prochain message ;)
Fichier vol 140 : IGC, OLC.
Le ciel ne semble malheureusement pas vouloir collaborer, un gros voile de cirrus s'installe et les nuages s'étalent un peu trop :(
Les pilotes sont malgré tout, tous bien motivés. Voilà qui ferait plaisir à Jean, il n'y a pas de conditions à +5 m/s, bien au contraire, mais l'ambiance est franchement bonne et tout le monde est motivé pour voler ;)
Pierre part en explorateur pour "tester" les conditions. Il largue à 3000 et annonce de faibles thermiques mais assez pour "tenir".
La valse des décollages commence alors. Mon tour arrive, c'est Sylvain le remorqueur. Arrivé à 2000 pieds, il entame un virage à gauche. Je ne comprends pas du tout pourquoi il part par là, jusqu'à ce que je vois le remorqueur montrer "brusquement" devant moi. J'attends de passer dans la même zone et je largue à 2500 pieds. Bingo! Je quitte ce beau thermique à 4400 pieds :)
Je me dirige alors vers Ste Rosalie, où je gagne péniblement 300 pieds. Je vois alors Alain qui file plein sud. Je le suis, il me marque un thermique je le rejoins et cherche en vain :( Argh, je ne suis plus local du terrain, mais encore de Ste Hyacinthe. Bon, il faut se résigner, je rester proche de Ste Hyacinthe et cherche, cherche, jusqu'à ce que je me considère trop bas. J'annonce à la radio que je vais me poser à Ste Hyacinthe, je change de fréquence (celle de Ste Hyacinthe) et j'annonce que je vais me poser. Bel atterrissage, j'ai bien calculé mon coup et je m'arrête juste au niveau de la sortie. Je m'empresse de déplacer le planeur afin de dégager la piste.
David, un pilote de Ste Hyacinthe vient m'aider à déplacer le Jantar pour le remettre à l'autre bout de la piste, prêt pour un décollage. Guy, le représentant canadien de Pipistrel vient prendre la relève de David. L'avantage de se poser à Ste Hyacinthe c'est que le remorqueur peut venir pour me faire décoller!
Le remorqueur arrive avec Guy et Guy. J'ai donc 3 Guy pour ma vache :)
Une petite photo pour immortaliser le tout et me voilà prêt à partir.

Suite dans le prochain message ;)
Fichier vol 140 : IGC, OLC.
vendredi 2 juillet 2010
Vol #139 : Loin et seul
Semaine suivante, on prend quasiment les mêmes et on recommence pour ce vendredi.
J'arrive au terrain vers 9h30, je monte le Jantar. Après avoir monté le Jantar, j'ai comme un gros doute sur la date de l'inspection annuelle. Je vais voir sur le tableau et elle est en effet passée :( Le LS4 a subit un dégat mineur à la trappe de train :( Pas cool si aucun des monoplaces n'est volable... Finalement, je me décide à regarder dans le livre de vol du planeur pour constater que JF, le chef mécano, a déjà fait la visite annuelle !!! Merci JF.
RAS au décollage, le remorqueur m'emmène en direction de Ste Hyacinthe, là où semblent se trouver les plus beaux nuages. Je largue à 3000 pieds et c'est parti! Je me dirige tout d'abord vers la Présentation avant de prendre le cap de St Hugues. Je ne sais pas trop pourquoi, mais depuis que j'ai viré St Hugues avec Francis en Blanik, j'aime bien y retourner ;) Je passe St Hugues vers 4000 pieds. Je me décide à continuer Nord-Nord-Est où les conditions semblent meilleures. Je croise Gabriel dans son ASW20 à l'ouest de St Guillaume. J'ai bien envie de le suivre, mais il quitte la pompe 3 à 400 pieds plus haut que moi et le temps que je prenne ses pieds supplémentaires, il a déjà presque disparu ;)
Je passe à un peu plus de 5 km au nord de St Guillaume avant de me diriger vers Drummondville. Et là, ca descend, ca descend et ca descend encore.
Je me retrouve bien bas et le confirme par un message radio : "Uniforme Juliette Golf, 1200 pieds entre St Guillaume et la 122 avec un champ en vue". Commence alors un véritable jeu de patience : je gratte dans du presque rien. Je dérive mais fais attention à toujours avoir un champ. Je dois avouer que cela calcule pas mal vite dans la tête! Après 10 minutes, je me retrouve à 2000 pieds, je me décide à quitter le faible thermique pour essayer de trouver mieux ailleurs. Je pense que ce fut la décision la plus difficile de tout le vol :) Quitter son confort d'un 0.8 kts en étant à 1800 pieds sol... C'est une bonne décision puisque je trouve un +2 juste à côté où je peux monter jusqu'à 3300 pieds. Je suis presque local de Drummondville mais un message radio de Francis (en ASW27) me dissuade d'y aller.
Je passe au sud de la 20 et me dirige vers le mont Yamaska. Un peu au nord de St Valérien, je prends la direction du terrain. Je suis de retour à la maison et je fais les "arrêts" de jeu ;)
Ce faisant, je me mets presque dans le trouble, allez hop on rentre, circulez, il n'y a rien à voir :P
Je suis TRES content de mon vol, j'ai quitté le local, en persévérant je n'ai pas vaché.
Un bon vol dans des conditions pas spécialement faciles, ce qui n'empêchera pas Gabriel de faire plus de 250km!!!
Fichier vol 139 : IGC, OLC.
J'arrive au terrain vers 9h30, je monte le Jantar. Après avoir monté le Jantar, j'ai comme un gros doute sur la date de l'inspection annuelle. Je vais voir sur le tableau et elle est en effet passée :( Le LS4 a subit un dégat mineur à la trappe de train :( Pas cool si aucun des monoplaces n'est volable... Finalement, je me décide à regarder dans le livre de vol du planeur pour constater que JF, le chef mécano, a déjà fait la visite annuelle !!! Merci JF.
RAS au décollage, le remorqueur m'emmène en direction de Ste Hyacinthe, là où semblent se trouver les plus beaux nuages. Je largue à 3000 pieds et c'est parti! Je me dirige tout d'abord vers la Présentation avant de prendre le cap de St Hugues. Je ne sais pas trop pourquoi, mais depuis que j'ai viré St Hugues avec Francis en Blanik, j'aime bien y retourner ;) Je passe St Hugues vers 4000 pieds. Je me décide à continuer Nord-Nord-Est où les conditions semblent meilleures. Je croise Gabriel dans son ASW20 à l'ouest de St Guillaume. J'ai bien envie de le suivre, mais il quitte la pompe 3 à 400 pieds plus haut que moi et le temps que je prenne ses pieds supplémentaires, il a déjà presque disparu ;)
Je passe à un peu plus de 5 km au nord de St Guillaume avant de me diriger vers Drummondville. Et là, ca descend, ca descend et ca descend encore.
Je me retrouve bien bas et le confirme par un message radio : "Uniforme Juliette Golf, 1200 pieds entre St Guillaume et la 122 avec un champ en vue". Commence alors un véritable jeu de patience : je gratte dans du presque rien. Je dérive mais fais attention à toujours avoir un champ. Je dois avouer que cela calcule pas mal vite dans la tête! Après 10 minutes, je me retrouve à 2000 pieds, je me décide à quitter le faible thermique pour essayer de trouver mieux ailleurs. Je pense que ce fut la décision la plus difficile de tout le vol :) Quitter son confort d'un 0.8 kts en étant à 1800 pieds sol... C'est une bonne décision puisque je trouve un +2 juste à côté où je peux monter jusqu'à 3300 pieds. Je suis presque local de Drummondville mais un message radio de Francis (en ASW27) me dissuade d'y aller.
Je passe au sud de la 20 et me dirige vers le mont Yamaska. Un peu au nord de St Valérien, je prends la direction du terrain. Je suis de retour à la maison et je fais les "arrêts" de jeu ;)
Ce faisant, je me mets presque dans le trouble, allez hop on rentre, circulez, il n'y a rien à voir :P
Je suis TRES content de mon vol, j'ai quitté le local, en persévérant je n'ai pas vaché.
Un bon vol dans des conditions pas spécialement faciles, ce qui n'empêchera pas Gabriel de faire plus de 250km!!!
Fichier vol 139 : IGC, OLC.
jeudi 17 juin 2010
Stage jour #4 (vol #138) : petit local
La météo ne s'annonce encore une fois pas très propice au vol à voile :(
D'ailleurs Richard et Laurent tireront leur révérence aujourd'hui, direction home sweet home :(
Pour ma part, je reste, je voudrais malgré tout en profiter au maximum...
Préparation tranquille du Jantar, mise en piste et me voilà parti. Objectif de la journée, se diriger vers le nord où le temps semble être meilleur.
Je largue vers 2500 pieds, et je galère pendant plusieurs minutes avant de finalement trouver une bonne pompe qui me monte jusqu'à 5000 pieds. Je pense malheureusement être dans une zone aérienne où je ne devrais pas être, je quitte donc à toute allure.
Je me dirige vers le nord, mais ne trouve rien de bon. Il y a bien quelques rares champs mais rien qui ne m'inspire vraiment confiance pour continuer. Je la joue donc "tranquille" (pour ne pas dire autre chose), et fait demi-tour vers le terrain. Je parviens à grattouiller pour prolonger un peu mon vol, mais rien de bien extra-ordinaire.
Je me pose 1h05 plus tard...
Cela sera finalement mon dernier vol lors de ce stage... :(
Fichier vol 138 : IGC, OLC.
D'ailleurs Richard et Laurent tireront leur révérence aujourd'hui, direction home sweet home :(
Pour ma part, je reste, je voudrais malgré tout en profiter au maximum...
Préparation tranquille du Jantar, mise en piste et me voilà parti. Objectif de la journée, se diriger vers le nord où le temps semble être meilleur.
Je largue vers 2500 pieds, et je galère pendant plusieurs minutes avant de finalement trouver une bonne pompe qui me monte jusqu'à 5000 pieds. Je pense malheureusement être dans une zone aérienne où je ne devrais pas être, je quitte donc à toute allure.
Je me dirige vers le nord, mais ne trouve rien de bon. Il y a bien quelques rares champs mais rien qui ne m'inspire vraiment confiance pour continuer. Je la joue donc "tranquille" (pour ne pas dire autre chose), et fait demi-tour vers le terrain. Je parviens à grattouiller pour prolonger un peu mon vol, mais rien de bien extra-ordinaire.
Je me pose 1h05 plus tard...
Cela sera finalement mon dernier vol lors de ce stage... :(
Fichier vol 138 : IGC, OLC.
mardi 15 juin 2010
Stage jour #2 : ha la vache! (vol #137)
Lecture du jour : comment planifier sa journée en terme d'objectif(s). La lecture est faite par Yves Bastien, le CFI du MSC. Cela se termine par un rappel des règles de sécurité lors du stage :
Tout le monde est enthousiaste, les prévisions météorologiques sont bonnes, sans être extraordinaires : ascendances jusqu'à 4000-5000 pieds mais sans cumulus.
Il y a une vingtaine de participants au stage, les groupes sont alors formés selon les aptitudes des pilotes. Pour ma part, pas de groupe car mon objectif est mon 50km : Hawkesbury - Cornwall. Yves m'explique les points de repère a suivre et cela m'aidera d'ailleurs beaucoup ;)
J'aide Richard à monter son Pik, car il doit partir dans les premiers pour une épreuve de 300km avec son groupe. Ensuite, un coup de main à Laurent en LS4 et finalement, nous assemblons le Jantar. Je passe énormément de temps à installer tous les câbles pour le logger ainsi que mon PDA.

Les premiers décollages commencent, alors que je fais le tour d'inspection du planeur. Surprise : les ailerons ne sont pas connectés !!!
Après m'être assuré que tout était correct sur le Jantar, je suis prêt à le mettre en piste.
Je me fais tirer sur la grille de départ, où l'on m'indique ma position. J'attends qu'un autre planeur décolle avant de positionner le Jantar. Je m'installe tranquillement en me disant que j'aurais le temps de bien faire mes vérifications, sans pression...
Je laisse deux planeurs partir avant moi, et c'est mon tour. Tous mes checks sont ok, je suis prêt. Le câble est tendu, et c'est parti! Je trouve que le planeur fait un mouvement inhabituel : le dolly !!! Je largue immédiatement!!! Le dolly est en effet rester accroché à la queue du planeur. Si j'avais décollé avec, cela aurait pu se finir de façon tragique. Le centre de gravité aurait été beaucoup trop en arrière avec toutes les conséquences que cela aurait pu avoir :( Cela me refroidit énormément, j'essaie de comprendre comment j'en arrive à faire autant d'erreurs en si peu de temps! :(
Je me replace en piste, laisse le L33 décoller et me voici reparti. Le décollage se passe bien, cela change un peu de décoller d'une piste uniquement en herbe, le roulage est plus long. Le remorquage se passe bien, je largue vers 1700 pieds dans un thermique. Je fais deux tours puis j'aperçois un autre planeur en train de thermiquer dans le "mauvais" sens à quelques mètres de moi :( Je quitte mon bon thermique pour me placer dans le même sens que le planeur proche. Je vais passer la prochaine demi-heure à regretter ma décision. Je reste local du terrain sans réussir à me remonter. Je fais deux "points bas" mais je parviens à rester en l'air.
Je trouve finalement un bon thermique (+2 intégré) et John vient me rejoindre un peu plus bas avec son DG200 (en 17m). Comme il n'y a pas de vent, je fixe mon cercle sur celui de John et comme par magie, la pompe passe de +2 a +4 :)
Je quitte le thermique vers 2800 pieds pour me diriger vers Alexandrie, mon premier point de navigation. A peine parti, je trouve une pompe qui me monte jusqu'à 5000 pieds : yes, j'ai mon gain de 1000m en poche :P
J'arrive à Alexandrie à un peu moins de 3000 pieds, je me remonte jusqu'à 4000, je sais maintenant que je suis local de Cornwall. Je fais une annonce radio et je me dirige vers Cornwall. Je vais l'erreur de me concentrer sur ma navigation et moins sur mon altitude. Je sais que je suis local donc je continue mais j'aurais du m'arrêter pour reprendre de l'altitude...
Je passe les 45 minutes qui suivent à survivre tant bien que mal. Finalement, je me trouve trop bas et décide d'atterrir à Cornwall. Annonce radio, checks et spot landing pile-poil au centre de la piste : merci la formation à Champlain !!! Je dégage rapidement le planeur car la piste est utilisée principalement par les avions.

Je me mets sur le cote, je reprends mon souffle tranquillement et je passe un coups de fils pour que l'on vienne me dépanner. Je demande un "aero-town retrieve". Finalement 1h30 plus tard, je vois Laurent et Peter arriver avec la remorque.
Nous mettons le planeur en boite et direction Hawkesbury.

Fichier vol 137 : IGC, OLC.
- à 5km du terrain, tout le monde thermique à droite;
- fréquences radio attribuées selon les groupes...
Tout le monde est enthousiaste, les prévisions météorologiques sont bonnes, sans être extraordinaires : ascendances jusqu'à 4000-5000 pieds mais sans cumulus.
Il y a une vingtaine de participants au stage, les groupes sont alors formés selon les aptitudes des pilotes. Pour ma part, pas de groupe car mon objectif est mon 50km : Hawkesbury - Cornwall. Yves m'explique les points de repère a suivre et cela m'aidera d'ailleurs beaucoup ;)
J'aide Richard à monter son Pik, car il doit partir dans les premiers pour une épreuve de 300km avec son groupe. Ensuite, un coup de main à Laurent en LS4 et finalement, nous assemblons le Jantar. Je passe énormément de temps à installer tous les câbles pour le logger ainsi que mon PDA.

Les premiers décollages commencent, alors que je fais le tour d'inspection du planeur. Surprise : les ailerons ne sont pas connectés !!!
Après m'être assuré que tout était correct sur le Jantar, je suis prêt à le mettre en piste.
Je me fais tirer sur la grille de départ, où l'on m'indique ma position. J'attends qu'un autre planeur décolle avant de positionner le Jantar. Je m'installe tranquillement en me disant que j'aurais le temps de bien faire mes vérifications, sans pression...
Je laisse deux planeurs partir avant moi, et c'est mon tour. Tous mes checks sont ok, je suis prêt. Le câble est tendu, et c'est parti! Je trouve que le planeur fait un mouvement inhabituel : le dolly !!! Je largue immédiatement!!! Le dolly est en effet rester accroché à la queue du planeur. Si j'avais décollé avec, cela aurait pu se finir de façon tragique. Le centre de gravité aurait été beaucoup trop en arrière avec toutes les conséquences que cela aurait pu avoir :( Cela me refroidit énormément, j'essaie de comprendre comment j'en arrive à faire autant d'erreurs en si peu de temps! :(
Je me replace en piste, laisse le L33 décoller et me voici reparti. Le décollage se passe bien, cela change un peu de décoller d'une piste uniquement en herbe, le roulage est plus long. Le remorquage se passe bien, je largue vers 1700 pieds dans un thermique. Je fais deux tours puis j'aperçois un autre planeur en train de thermiquer dans le "mauvais" sens à quelques mètres de moi :( Je quitte mon bon thermique pour me placer dans le même sens que le planeur proche. Je vais passer la prochaine demi-heure à regretter ma décision. Je reste local du terrain sans réussir à me remonter. Je fais deux "points bas" mais je parviens à rester en l'air.
Je trouve finalement un bon thermique (+2 intégré) et John vient me rejoindre un peu plus bas avec son DG200 (en 17m). Comme il n'y a pas de vent, je fixe mon cercle sur celui de John et comme par magie, la pompe passe de +2 a +4 :)
Je quitte le thermique vers 2800 pieds pour me diriger vers Alexandrie, mon premier point de navigation. A peine parti, je trouve une pompe qui me monte jusqu'à 5000 pieds : yes, j'ai mon gain de 1000m en poche :P
J'arrive à Alexandrie à un peu moins de 3000 pieds, je me remonte jusqu'à 4000, je sais maintenant que je suis local de Cornwall. Je fais une annonce radio et je me dirige vers Cornwall. Je vais l'erreur de me concentrer sur ma navigation et moins sur mon altitude. Je sais que je suis local donc je continue mais j'aurais du m'arrêter pour reprendre de l'altitude...
Je passe les 45 minutes qui suivent à survivre tant bien que mal. Finalement, je me trouve trop bas et décide d'atterrir à Cornwall. Annonce radio, checks et spot landing pile-poil au centre de la piste : merci la formation à Champlain !!! Je dégage rapidement le planeur car la piste est utilisée principalement par les avions.

Je me mets sur le cote, je reprends mon souffle tranquillement et je passe un coups de fils pour que l'on vienne me dépanner. Je demande un "aero-town retrieve". Finalement 1h30 plus tard, je vois Laurent et Peter arriver avec la remorque.
Nous mettons le planeur en boite et direction Hawkesbury.

Fichier vol 137 : IGC, OLC.
dimanche 30 mai 2010
Vol #136 : Julien
Troisième vol de la journée avec mon autre collègue Julien. Julien, c'est lui qui m'entend parler tous les jours de planeur, alors pour le "récompenser" de me supporter :), je l'emmène faire un tour.
Julien n'a jamais réellement piloté mais il a de bonnes notions : formation en aérodynamique et utilisation intensive d'un simulateur (A330/A340). Je prends le temps de lui expliquer tous les instruments ainsi que les contrôles.
RAS au décollage, vers 2300 pieds, le remorqueur monte brusquement et vient notre tour. C'est une sacré pompe, mais je suis trop "chicken" pour larguer maintenant. 3 secondes plus tard, nous avons toujours un taux de montée supérieur à +5m/s, je me décide à larguer. J'explique à Julien que le thermique est vraiment puissant et large. Il ne me reste plus qu'à bien l'exploiter pour éviter un retour au sol hâtif :)
J'essaie de ne pas faire de virage trop serré pour éviter de le rendre malade. Nous quittons finalement ce généreux thermique à 5000 pieds :)
Direction Ste Hyacinthe, j'explique à Julien les références visuelles et je lui passe les contrôles. Je lui demande d'abord de conserver une assiette constante. Nous faisons un glide vent de face de 11km avec une finesse de 150 !!! !!! !!! Et oui, c'est incroyable!
Julien se débrouille bien, on ajoute maintenant les palonniers ;) Je lui dis de suivre mes mouvements sur les contrôles alors que j'effectue un virage. Il n'est toujours pas malade, on peut donc resserrer un peu les virages. Je le laisse prendre un thermique et il se débrouille bien! La coordination n'est pas à 100% là, mais c'est quand même impressionnant pour quelqu'un qui n'a jamais piloté.
Nous montons presque jusqu'à 6400 pieds. On continue notre petite promenade. Le ciel est vraiment couvert et l'air est de plus en plus stable. Nous sommes encore largement assez haut pour faire durer le vol.
Vers la fin du vol, la tenue de cap et d'assiette est vraiment meilleur. Encore un bon atterrissage.
Julien est même resté pour m'aider à nettoyer et ranger le planeur! un futur vélivole ? En tout cas, les deux invités ont vraiment aimer leur expérience, ce qui rend les vols encore meilleurs pour moi :)
Fichier vol 135 : IGC, OLC.
Julien n'a jamais réellement piloté mais il a de bonnes notions : formation en aérodynamique et utilisation intensive d'un simulateur (A330/A340). Je prends le temps de lui expliquer tous les instruments ainsi que les contrôles.
RAS au décollage, vers 2300 pieds, le remorqueur monte brusquement et vient notre tour. C'est une sacré pompe, mais je suis trop "chicken" pour larguer maintenant. 3 secondes plus tard, nous avons toujours un taux de montée supérieur à +5m/s, je me décide à larguer. J'explique à Julien que le thermique est vraiment puissant et large. Il ne me reste plus qu'à bien l'exploiter pour éviter un retour au sol hâtif :)
J'essaie de ne pas faire de virage trop serré pour éviter de le rendre malade. Nous quittons finalement ce généreux thermique à 5000 pieds :)
Direction Ste Hyacinthe, j'explique à Julien les références visuelles et je lui passe les contrôles. Je lui demande d'abord de conserver une assiette constante. Nous faisons un glide vent de face de 11km avec une finesse de 150 !!! !!! !!! Et oui, c'est incroyable!
Julien se débrouille bien, on ajoute maintenant les palonniers ;) Je lui dis de suivre mes mouvements sur les contrôles alors que j'effectue un virage. Il n'est toujours pas malade, on peut donc resserrer un peu les virages. Je le laisse prendre un thermique et il se débrouille bien! La coordination n'est pas à 100% là, mais c'est quand même impressionnant pour quelqu'un qui n'a jamais piloté.
Nous montons presque jusqu'à 6400 pieds. On continue notre petite promenade. Le ciel est vraiment couvert et l'air est de plus en plus stable. Nous sommes encore largement assez haut pour faire durer le vol.
Vers la fin du vol, la tenue de cap et d'assiette est vraiment meilleur. Encore un bon atterrissage.
Julien est même resté pour m'aider à nettoyer et ranger le planeur! un futur vélivole ? En tout cas, les deux invités ont vraiment aimer leur expérience, ce qui rend les vols encore meilleurs pour moi :)
Fichier vol 135 : IGC, OLC.
Vol #135 : Jonathan
Jonathan arrive au terrain à 15:00 avec Karine. Jonathan travaille dans la même compagnie que moi en tant qu'ingénieur de test. Il est instructeur avion et à même son rating CRJ! Nous étions ensemble sur le projet à Madrid : mise à jour sur un Airbus A330/A340. Évidement quand deux pilotes se rencontrent, ils parlent de leur passion. J'ai donc proposé à Jonathan de l'emmener faire un tour en planeur, histoire de lui faire découvrir cette merveilleuse façon de voler!
Le briefing s'avère rapide, le seul instrument "nouveau" est le fil de laine :)
Le décollage se passe bien, je fais larguer Jonathan vers 3000 pieds et fait quelques tours dans un thermique. Puis je passe les contrôles à Jonathan, je reprends les contrôles quasiment 40 minutes plus tard :)
Mis à part le début où il a du s'ajuster pour plus utiliser ses pieds, le reste du vol était vraiment bon ! Il a même thermiqué tout seul et nous sommes montés jusqu'à 6000 pieds!
Avant d'entrer en vent arrière, je lui montre les effets des spoilers.
L'atterrissage se passe bien mais il faut être vigilent. Je suis en finale à 60 noeuds et comme de fait, nous traversons un gradient et la vitesse chute de 10 noeuds !!! Encore une fois, merci la formation!!!
Atterrissage sur l'asphalte mais je pense avoir arrondi un peu trop tôt.
Fichier vol 134 : IGC, OLC.
Le briefing s'avère rapide, le seul instrument "nouveau" est le fil de laine :)
Le décollage se passe bien, je fais larguer Jonathan vers 3000 pieds et fait quelques tours dans un thermique. Puis je passe les contrôles à Jonathan, je reprends les contrôles quasiment 40 minutes plus tard :)
Mis à part le début où il a du s'ajuster pour plus utiliser ses pieds, le reste du vol était vraiment bon ! Il a même thermiqué tout seul et nous sommes montés jusqu'à 6000 pieds!
Avant d'entrer en vent arrière, je lui montre les effets des spoilers.
L'atterrissage se passe bien mais il faut être vigilent. Je suis en finale à 60 noeuds et comme de fait, nous traversons un gradient et la vitesse chute de 10 noeuds !!! Encore une fois, merci la formation!!!
Atterrissage sur l'asphalte mais je pense avoir arrondi un peu trop tôt.
Fichier vol 134 : IGC, OLC.
Vol #134 : KIQ
Au programme de ce dimanche, 2 vols avec invités : mes collègues Julien & Jonathan. J'ai prévu de laver le Jantar ce matin. Au terrain, peu de monde, pourtant la météo s'annonce assez bonne. Si je n'avais pas eu d'invité c'est certain que je sortais le Jantar!
Le premier ASK21 est déjà en piste, je sors le second. J'en profite pour le laver, il en a besoin :(
Aux alentours de midi, il y a un ASK21 en piste et personne ne le prend. Je profite donc de l'occasion pour faire mon premier vol solo en ASK21. Le vent est assez soutenu mais presque dans l'axe de la piste. RAS au décollage, tout se passe bien. Le planeur décolle de lui même, c'est un véritable plaisir. Par contre, j'ai droit à de belles turbulences mécaniques durant le remorquage, ca brasse en masse ;)
Je largue à 2700 pieds et je grimpe tranquillement de 400 pieds avant de partir explorer plus au nord. Tout le vol se passe bien, un régal je vous dis!
L'atterrissage est plus sportif, il y a maintenant un bon vent traversier. Je suis bien content de l'instruction que j'ai eu, cela m'aide bien :)
Je me pose sur l'asphalte et je dégage tranquillement. Au retour au sol, Carole me dit que j'ai fait un bel atterrissage, surtout avec les conditions de vent. Et bien rien que ca, ca fait ma journée ! C'est toujours plaisant lorsque qu'un pilote d'expérience vous lance une petite fleur de cette façon.
Fichier vol 134 : IGC, OLC.
Le premier ASK21 est déjà en piste, je sors le second. J'en profite pour le laver, il en a besoin :(
Aux alentours de midi, il y a un ASK21 en piste et personne ne le prend. Je profite donc de l'occasion pour faire mon premier vol solo en ASK21. Le vent est assez soutenu mais presque dans l'axe de la piste. RAS au décollage, tout se passe bien. Le planeur décolle de lui même, c'est un véritable plaisir. Par contre, j'ai droit à de belles turbulences mécaniques durant le remorquage, ca brasse en masse ;)
Je largue à 2700 pieds et je grimpe tranquillement de 400 pieds avant de partir explorer plus au nord. Tout le vol se passe bien, un régal je vous dis!
L'atterrissage est plus sportif, il y a maintenant un bon vent traversier. Je suis bien content de l'instruction que j'ai eu, cela m'aide bien :)
Je me pose sur l'asphalte et je dégage tranquillement. Au retour au sol, Carole me dit que j'ai fait un bel atterrissage, surtout avec les conditions de vent. Et bien rien que ca, ca fait ma journée ! C'est toujours plaisant lorsque qu'un pilote d'expérience vous lance une petite fleur de cette façon.
Fichier vol 134 : IGC, OLC.
dimanche 16 mai 2010
Vol #133 : C'est haut!
Arrivée à 9h30 au terrain, c'est un peu tard, mais le calendrier est bien rempli et Michel s'est inscrit pour le Jantar. Comme c'est son tour de le voler, je ne sais même pas si je vais voler aujourd'hui. Je commence à préparer le Jantar pour Michel. Finalement, je vais m'inscrire pour le L33 car comme ce planeur ne part pas en vol campagne, il a une limite de temps de 1h. Je commence à préparer le L33, un coup d'éponge ne lui fera pas de mal ;)
Michel arrive un peu plus tard, je l'aide à compléter le montage du Jantar. Cela nous prend du temps car une petite pièce métallique pour la profondeur s'est tournée et elle est très difficile à remettre en place. Après une bonne demi-heure de "gossage", nous parvenons finalement à fixer la profondeur. Mathieu vient me dire qu'il est aussi inscrit pour le L33. Il est 10:30, je lui dis qu'il peut faire le premier vol, je suis encore à aider Michel pour le Jantar. 11:00 les deux planeurs (Jantar et L33) sont maintenant prêts...
Ils ne décolleront pas avant 12:15 ... ... ... ...
Mathieu se pose après une demi-heure de vol, il n'a malheureusement pas réussi à accrocher. Daniel, qui a remorqué toute la matinée, est le suivant. Pendant qu'il prend son repas, il me dit que je peux aller faire mon vol. Ni une, ni deux, je m'y colle. Je décolle avec BRA. Il y a un bon 15 noeuds de vent, le décollage se fait donc rapidement. J'avais oublié à quel point les ailerons de BRA étaient efficaces ;)
Je rencontre une première pompe à 2300 que je décide de ne pas prendre. Je largue finalement à 3200 pieds et je trouve aussitôt une belle pompe qui me monte jusqu'à presque 5800, de quoi bien remonter le moral :)
Le vent m'a bien déporté vers le sud, je vise donc Ste Hyacinthe pour aller faire un premier point de virage. Je corrige mon cap pour compenser le vent, et j'avance... Enfin, j'essaie, je chute vraiment. Disons que ce n'est pas la même finesse que le Jantar ;)
A mi-chemin de Ste Hyacinthe, je prends une deuxième pompe. Je gratte tranquillement pour monter le plus possible. Je fais mon point le plus haut de la journée 7250 pieds. Dommage que je n'ai pas pris le Colibri, j'aurai eu mon gain de 1000m !
Cela fait maintenant une demi-heure que je suis en vol. Je me fixe St Hugues comme autre point de virage. Je fais un plané de 13km mais avec le vent de "face", je chute vraiment beaucoup. Je me remonte un peu (1000 pieds) et je me dirige à nouveau vers St Hugues. Daniel me contacte à la radio après 45 minutes de vol. Je lui annonce mes intentions : "Je vire St Hugues et je viens me poser". Je fais un demi-tour, dans la chute :(, pour estimer le temps que je vais prendre pour rentrer au terrain. Ce virage m'a fait perdre 500 pieds !!!
Finalement, j'estime que je n'aurai pas le temps de virer St Hugues. Demi-tour donc... Histoire de ne pas trop s'ennuyer au retour, j'accélère un peu. L'arc jaune est à 85 noeuds, je vais donc à 85 ;) Ça chute vraiment mais j'ai tellement de marge de hauteur que cela n'est pas grave. Je diminue ma vitesse à 60 noeuds et j'en profite pour me refaire au comportement des aérofreins du L33. Je me place dans la zone de perte d'altitude et je descends.
Il y a toujours plus de 15 noeuds de vent de face, je me fixe donc 57 noeuds pour l'atterrissage. Tout se passe bien, sauf que j'aurais du mettre plein spoilers après mon arrondi pour éviter un tout petit bond :P
Temps de vol : 1h01. Je remets le planeur en piste prêt pour Daniel... qui est parti :( ... !!! !!!
Finalement c'est Mathieu qui décollera avec le L33. J'ai eu ma dose, je plie bagage après mon vol.
Pas de planeur pour moi la semaine prochaine, je serai en "déplacement".
Fichier vol 133 : IGC, OLC.
Michel arrive un peu plus tard, je l'aide à compléter le montage du Jantar. Cela nous prend du temps car une petite pièce métallique pour la profondeur s'est tournée et elle est très difficile à remettre en place. Après une bonne demi-heure de "gossage", nous parvenons finalement à fixer la profondeur. Mathieu vient me dire qu'il est aussi inscrit pour le L33. Il est 10:30, je lui dis qu'il peut faire le premier vol, je suis encore à aider Michel pour le Jantar. 11:00 les deux planeurs (Jantar et L33) sont maintenant prêts...
Ils ne décolleront pas avant 12:15 ... ... ... ...
Mathieu se pose après une demi-heure de vol, il n'a malheureusement pas réussi à accrocher. Daniel, qui a remorqué toute la matinée, est le suivant. Pendant qu'il prend son repas, il me dit que je peux aller faire mon vol. Ni une, ni deux, je m'y colle. Je décolle avec BRA. Il y a un bon 15 noeuds de vent, le décollage se fait donc rapidement. J'avais oublié à quel point les ailerons de BRA étaient efficaces ;)
Je rencontre une première pompe à 2300 que je décide de ne pas prendre. Je largue finalement à 3200 pieds et je trouve aussitôt une belle pompe qui me monte jusqu'à presque 5800, de quoi bien remonter le moral :)
Le vent m'a bien déporté vers le sud, je vise donc Ste Hyacinthe pour aller faire un premier point de virage. Je corrige mon cap pour compenser le vent, et j'avance... Enfin, j'essaie, je chute vraiment. Disons que ce n'est pas la même finesse que le Jantar ;)
A mi-chemin de Ste Hyacinthe, je prends une deuxième pompe. Je gratte tranquillement pour monter le plus possible. Je fais mon point le plus haut de la journée 7250 pieds. Dommage que je n'ai pas pris le Colibri, j'aurai eu mon gain de 1000m !
Cela fait maintenant une demi-heure que je suis en vol. Je me fixe St Hugues comme autre point de virage. Je fais un plané de 13km mais avec le vent de "face", je chute vraiment beaucoup. Je me remonte un peu (1000 pieds) et je me dirige à nouveau vers St Hugues. Daniel me contacte à la radio après 45 minutes de vol. Je lui annonce mes intentions : "Je vire St Hugues et je viens me poser". Je fais un demi-tour, dans la chute :(, pour estimer le temps que je vais prendre pour rentrer au terrain. Ce virage m'a fait perdre 500 pieds !!!
Finalement, j'estime que je n'aurai pas le temps de virer St Hugues. Demi-tour donc... Histoire de ne pas trop s'ennuyer au retour, j'accélère un peu. L'arc jaune est à 85 noeuds, je vais donc à 85 ;) Ça chute vraiment mais j'ai tellement de marge de hauteur que cela n'est pas grave. Je diminue ma vitesse à 60 noeuds et j'en profite pour me refaire au comportement des aérofreins du L33. Je me place dans la zone de perte d'altitude et je descends.
Il y a toujours plus de 15 noeuds de vent de face, je me fixe donc 57 noeuds pour l'atterrissage. Tout se passe bien, sauf que j'aurais du mettre plein spoilers après mon arrondi pour éviter un tout petit bond :P
Temps de vol : 1h01. Je remets le planeur en piste prêt pour Daniel... qui est parti :( ... !!! !!!
Finalement c'est Mathieu qui décollera avec le L33. J'ai eu ma dose, je plie bagage après mon vol.
Pas de planeur pour moi la semaine prochaine, je serai en "déplacement".
Fichier vol 133 : IGC, OLC.
dimanche 11 avril 2010
Vol #127: Venteux
En ce dimanche très venteux, je passe la matinée à faire divers travaux. Sur les coups de midi, je commence à sortir le Jantar tranquillement de sa boite. Je vais en profiter pour tester mon montage électrique pour mon PDA ainsi que le nouveau MNAV.
Le vent est supérieur à 15 noeuds et à 90 degrés par rapport à l'axe de la piste. Je me fais vraiment secouer au décollage, j'ai l'impression que le remorqueur fait des bonds devant moi !
Rien de bien exceptionnel à raconter pour le reste du vol, j'ai passé mon temps à gratter des petites pompes, remonter le vent et regratter encore... Tout cela pendant une heure. L'atterrissage a été sportif, en vent arrière j'étais quasiment à 45 degrés vers la piste tout en avançant de façon parallèle à celle-ci. J'ai fait un bel atterrissage, par contre, même avec de la vitesse et plein pieds à droite, impossible de dégager la piste :( Je me suis dépêché de sortir et Nicholas qui venait tout juste de se poser est venu m'aider pour déplacer le planeur.
Bilan du vol :
Avec Michel, la semaine prochaine, c'est le grand nettoyage pour la remorque du Jantar. Voici ce que cela donne après un premier test avec le produit magique de Michel ;)

Fichier vol 127 : IGC, OLC.
Le vent est supérieur à 15 noeuds et à 90 degrés par rapport à l'axe de la piste. Je me fais vraiment secouer au décollage, j'ai l'impression que le remorqueur fait des bonds devant moi !
Rien de bien exceptionnel à raconter pour le reste du vol, j'ai passé mon temps à gratter des petites pompes, remonter le vent et regratter encore... Tout cela pendant une heure. L'atterrissage a été sportif, en vent arrière j'étais quasiment à 45 degrés vers la piste tout en avançant de façon parallèle à celle-ci. J'ai fait un bel atterrissage, par contre, même avec de la vitesse et plein pieds à droite, impossible de dégager la piste :( Je me suis dépêché de sortir et Nicholas qui venait tout juste de se poser est venu m'aider pour déplacer le planeur.
Bilan du vol :
- un petit peu plus d'une heure;
- pas facile de centrer les thermiques avec autant de vent;
- mon câble USB ne semble pas être 100% fonctionnel;
- régler le MNAV en mode "lent" sinon, il s'affole :P
Avec Michel, la semaine prochaine, c'est le grand nettoyage pour la remorque du Jantar. Voici ce que cela donne après un premier test avec le produit magique de Michel ;)
Fichier vol 127 : IGC, OLC.
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